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politique

Quand les gouvernements européens marchent sur la tête

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

Vidéo mise à jour le 20/03/2020.

Un petit commentaire à propos de la gestion de l'épidémie (pandémie en fait) de coronavirus Covid 19 en Belgique et ce qui est fermé et reste ouvert qui risque de déboucher sur la fin de la Paix Sociale! En vérité ce ne sera pas tant des manifestations qui se produiront que des actes d'incivilités et de criminalité en forte augmentation!

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Les leçons de Gorbatchev #1: l'égalité dans la misère!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

Les leçons de Gorbatchev #1: l'égalité dans la misère!

   Il est important de savoir que la nomination de Mikhaïl Gorbatchev comme président de l'URSS par le Parti Communiste Soviétique est intervenue juste après le passage de l'estimation des richesses russes en terme de productivité à celui du calcul du PIB du pays.

   C'est important car justement le camarade Mikhaïl était connu pour ses positions peu orthodoxes en matière d'économie marxiste au sein dudit parti.

   En effet, le passage au calcul du PIB permet de calculer également le PIB par habitant et, mieux encore, de comparer le PIB par habitant au Revenu Moyen desdits habitants. Et donc de découvrir que Gorbatchev avait raison sur une vision essentielle: l'État Soviétique a créé une bourgeoisie interne, celle-ci est composée des fonctionnaires de la nomenklatura (nomenclature).

   Dès lors Gorbatchev, face à ces chiffres jusqu'alors jamais calculés donc ignorés par le Parti Communiste, en conclut que il ne sert à rien de décréter l'égalité sociale si 80% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté!

   Et je comprends mieux pourquoi, maintenant, que l'extrême-gauche belge se montre si critique vis-à-vis de la politique menée économiquement par Gorbatchev. De fait elle ne correspond absolument pas aux canons marxistes-léninistes ni maoïstes du PTB et autres. Pour eux qu'importe que 80% de la population soit "crève-misère" pourvu que tous soient égaux.

   Gorbatchev se préoccupe dès lors d'enrichir le prolétariat. Un point de vue radicalement contraire à l'extrême-gauche européenne de l'ouest pour qui s'enrichir même via l'aide de l'état est être un paria réactionnaire et ennemi du Peuple. Seuls les pauvres ont raisons! Ils doivent le rester pour continuer à avoir raison!

   Gorbatchev établit donc un communisme où l'obsession n'est plus l'égalité du peuple (égalité dans la misère nous l'avons vu) mais bien plutôt l'accès et l'augmentation du pouvoir d'achat qui ne doit pas être réservé aux 20% de fonctionnaires du KGB et autres, mais à tous les membres de la société russe.

   Or si je veux qu'on puisse augmenter son pouvoir d'achat, donc gagner plus, cela induit de facto des inégalités car les uns sont plus débrouillards que les autres, ont plus de succès que d'autres, sont plus travailleurs que d'autres.

   Mais qu'importent les inégalités si tout le monde vit le plus haut au-dessus du seuil de pauvreté? C'est la réflexion typique de la politique économique de Gorbatchev; réflexion qui horripile les idéologues marxistes communistes et maoïstes.

   C'est à partir de ce point que le Parti Communiste Soviétique Russe n'aura de cesse de vouloir renverser Gorbatchev. Si le Parti ne le peut pas encore c'est que cette nouvelle donne économique insuffle à l'URSS une augmentation et du PIB et du revenu moyen des russes. Cette politique économique marche, elle marche car elle est basée sur la logique et non sur la religion marxiste-léniniste, et donc on ne peut encore se passer du camarade Mikhaïl Gorbatchev!

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Quand le PS redevient la Gauche Internationale!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

Philippe Moureaux

Philippe Moureaux

   Le PS n'était plus depuis longtemps un "vrai" Parti de Gauche (progressiste socialement, économiquement, technologiquement) et encore moins à l'International. C'était pourtant son chant, l'Internationale...

   En excluant Émir Kir, en osant faire cet acte d'exclusion pour motifs éthiques, le PS prouve qu'il a la réelle volonté de se replacer à gauche toutes; d’honorer sa participation à l'Internationale Socialiste en n'étant pas "de gauche" pour la Belgique et "je-m’en-foutiste" pour le reste du Monde et l'Europe.

   Peu de partis de gauche, et je pense ici au PTB, auraient eu le même courage, et il est à-peu-près clair qu'à la Sainte Époque de Philippe Moureaux, Émir Kir n'aurait jamais été inquiété.

   C'est la preuve que le PS prend son électorat turc comme un vrai électorat de gauche belge et non comme une clientèle à appâter! De fait, le vote PS à Saint-Josse existait avant Émir Kir, il continuera d'exister après lui.

   Le PS, en tant que membre de l'Internationale Socialiste, ne peut continuer à se satisfaire de membres, militants, élus, qui défendent l'humanisme social pour la Belgique mais affichent de claires accointances avec divers régimes fascistes (théocratiques ou non d'ailleurs) à l'international (islamistes afghans, pakistanais, iraniens, etc., régimes bananiers vénézuéliens, etc.).

   Il y a des Partis dits de gauche (qui en fait sont bien plus d'extrême centre, une espèce d'alliance entre extrême gauche et extrême droite), je pense particulièrement au PTB ici, qui commettent cela; c'est un manque évident d'éthique, un clientélisme moribond qui prend les étrangers pour une variable d'ajustement de résultats électoraux.

   Au moins on ne peut plus reprocher au PS une telle attitude, cela me rassure, cela me fait dire que le PS est le parti le plus internationalement à gauche de Belgique avec le sp.a.

   Encore merci au PS de respecter ses électeurs, tous, d'abord en ne les prenant pas pour des "clients", ensuite en respectant les valeurs pour lesquelles ils sont censés voter!

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Les réfugiés, un problème? Vraiment?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Quand on pense et parle des réfugiés c’est souvent en termes de « problème ». Pourtant, y a-t-il moyen de répondre à un impératif humain de solidarité, d’entre-aide, sans pour autant mettre en péril ni notre modèle intellectuel de société (notre culture), ni notre modèle social de société (l’équilibre socio-économique) ?

   La dialectique hégélienne et son usage nous apprend que c’est souvent en fusionnant des arguments contraires que l’on aboutit à une solution.

   Ainsi, je l’affirme, il est tout-à-fait possible d’arrêter, de dire « stop » aux expulsions. Mais cela nécessite également d’arrêter, de dire « stop » aux régularisations massives !

   En effet. Voyons la Turquie ; n’accueille-t-elle pas 2 millions de réfugiés syriens sur une population de 80.745.000 (quatre-vingts million sept-cent quarante-cinq mille) turcs ? Soit 2,5% de sa population totale. Ce qui ferait pour la Belgique 275 mille individus, pour la France 1.675.000 réfugiés à accueillir.

   Imaginez quel débat cela fait avec seulement cent mille réfugiés à accueillir.

   Pourtant en Turquie, et en Russie (qui en accueille également 2 millions), cela ne fait même pas sujet de débat dans les bars à thé et narguilé. Depuis 2014 jusqu’à maintenant 2019, jamais aucun parti turc n’a remis en cause cette politique d’accueil. Pourquoi ? Car elle ne menace pas l’intégrité culturelle et socio-économique de la Turquie ! Et pourquoi ? Car tout le monde est accueilli mais personne n’est régularisé ni maintenant ni dans le futur !

   Accueillir sans régulariser, voilà qui dépassionne soudainement le débat. C’est ce qui est pratiqué par la majorité des états du continent africain. Et lorsqu’un pays africain s’occidentalise en régularisant (tel en Afrique du Sud récemment), aussitôt des heurts xénophobes apparaissent.

   Accueillir les réfugiés sans les régulariser, voilà qui nous permettrait de cesser la politique de renvoi par charters et nous permettrait à nous occidentaux d’accueillir tout le monde qui a envie de s’installer chez nous pour une raison ou une autre.

   Cela permettrait également une meilleure gestion des réfugiés économiques. Du type : vous avez le droit de venir travailler mais il faudra savoir subvenir à vos propres besoins au cas où vous ne trouvez pas de travail. C’est-à-dire ce qui se pratique actuellement entre pays européens.

   Cette solution dialectique est, actuellement, la seule possible si on veut accueillir tout le monde et ne renvoyer personne. Car avant de vouloir construire le village global, sachons d’abord mieux construire l’Europe !

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Piratage chez Base ce mardi 26 Novembre?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

Piratage chez Base ce mardi 26 Novembre?

   Pourquoi Base cherche-t-il à cacher l'évidence qu'elle déclarait par ailleurs vers 18h00 au groupe de presse "La Libre Belgique" pour quelques heures plus tard parler d'une «erreur interne».

   Voici les éléments qui permettent d'accréditer la thèse d'un piratage, sans savoir néanmoins si cela provient de l'intérieur de l'entreprise de télécommunications (genre un technicien informatique à qui on a annoncé le licenciement) ou du pur extérieur.

   Pour ma part tout a débuté par la lecture d'un SMS reçu du numéro +32 487 00 18 20 m'annonçant un dépassement de mon usage du forfait 4G à l'international de mon maximum autorisé de 20€. Et demandait l'envoi d'un SMS au 8581 pour continuer à bénéficier du roaming.

   Outre que mon maximum autorisé est inférieur à 20€, que je suis bel et bien en Belgique et non à l'étranger il y a quelques détails qui posent questions.

1. Le numéro abrégé 8581, comme tous les numéros abrégés ne sont pas disponibles depuis l'étranger mais seulement en Belgique. Or ne suis-je pas censé me trouver à l'étranger selon ce SMS?

2. Les numéros de services d'envoi de SMS Base, même vers m'étranger, sont de type soit 19xx soit 19xxx. Les numéros de services non-abrégés de Base commencent par +32 486 et sont normalement de type +32 486 19 19 xx.

3. Les numéros de réception de SMS abrégés sont de types 19xx pour Base mais je le rappelle ne fonctionnent pas depuis en dehors de la Belgique.

   Ce qui pose question est que le service 4G s'est bien mis à arrêté de fonctionner pour les utilisateurs Base (la plupart d'entre-eux car tout le monde n'a pas été touché). Le SMS contenait-il un message dit "push" qui reconfigure automatiquement les paramètres Réseaux Internet/MMS du smartphone? Je n'en sais rien.

   Évidemment mon réflexe a été de contacter le service clientèle d'abord par téléphone puis sur leur site internet tant via ordinateur qu'application mais cela resta manifestement inutile: ils étaient débordés et toute connexion était donc rendue impossible.

   C'est dire si le problème a été d'ampleur.

   Mais je reste sur ma question: pourquoi cacher un problème de piratage (ce qui permettrait à chacun d'avoir le réflexe de changer son mot de passe d'espace-client) en le faisant passer pour un problème technique interne (ce qui fait que l'opérateur mobile paraît peu sérieux)?

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Liberté de mouvement sous contrôle

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

Liberté de mouvement sous contrôle

   Sous couvert de préoccupations environnementales, notre liberté de mouvement au sein d'un même pays (ici la Belgique et plus particulièrement à Bruxelles) garanti par la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme risque d'abord de passer sous contrôle avant d'être petit-à-petit réduit à néant! Vous comprendrez donc désormais pourquoi j'ai toujours déclaré l'écologie d'extrême-droite et ensuite notre pays, nos pays, de laboratoires pour rats!

   En effet, l'accord régional bruxellois stipule l'interdiction des véhicules diesel d'ici 2030 et de tous types de véhicules essences/GPL (gaz) d'ici 2035 dans les rues de Bruxelles. Seuls les électriques pourront alors rouler.

   Et en vue du passage à l'électrique on prévoit 3500 à 8500 (huit-mille cinq-cent) bornes électriques pour tout Bruxelles et ses 1.000.000 (un million) d'habitants...

   Pourquoi prévoit-on un passage à l'électrique et non aux piles ou combustible hydrogène? Car avec l'électrique je ne sais pas sortir de la ville pour faire des grands parcours en toute autonomie. C'est la seule raison soyez-en sûr!

   Bref, les bruxellois enfermés dans Bruxelles. S'ils veulent sortir de Bruxelles il leur faudra comme dans le Moyen-Âge payer une taxe aux "portes" de la ville. Que ce soit sous la forme d'un paiement de ticket de train, d'autocar, de parking avec accès à véhicules à essence.

   Ce qui fait que du même coup je sais qui sort ou entre dans Bruxelles et quand.

   Si j'ajoute que avec l'informatisation des tickets de transports en commun, des vélos et trottinettes de location, je sais également contrôler à-peu-près l'ensemble des déplacements des bruxellois au sein de Bruxelles même...

   Bon ben je crois que vous avez compris ce que je veux dire non?

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Belgique: un niveau d'élections en trop?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   On notera en préambule que certaines choses sont acquises et qu'il est donc largement trop tard pour s'en préoccuper. Ainsi il m'apparaît à-peu-près évident qu'il aurait fallu dès ses débuts créer un cordon sanitaire autour de la NVA également et pas seulement du seul VB. Mais la faute originelle en revient au CD&V qui a permis à ce parti d'exister depuis ses propres entrailles.

   Hormis cela. La NVA, face justement à la volonté francophone de lendemain d'élections fédérales 2019 de créer enfin ledit cordon sanitaire, déclara bien évidemment que «une majorité fédérale sans majorité flamande à la Chambre est impensable et inacceptable», et de brandir la menace de demander en un tel cas "le con-fédéralisme".

   Cela appelle aussitôt trois commentaires:

1. Mémoire courte

   La NVA a en effet la mémoire courte. Cela ne la gêna pas de créer en 2014 un gouvernement fédéral sans majorité francophone à la Chambre; le fameux gouvernement nommé "suédoise" ou encore "kamikaze"!

2. Tours d'illusionnistes

   En ce qui concerne cette dernière menace (le con-fédéralisme qui est en fait une régionalisation des dernières compétences fédérales et donc porte mal son nom); elle ne serait pas réalisable si la NVA et le VB étaient dans l'opposition.

   Ce qui est certain est que si la NVA se retrouve par hasard dans une nouvelle quelconque majorité, là elle pourra demander et même obtenir ladite con-fédéralisation!

3. Niveau fédéral ou pure addition de régions?

   Enfin face à cette remarque de majorité régionale flamande absente ou présente; ne convient-il pas de rappeler que les élections fédérales sont distinctes pour l'instant en Belgique des élections régionales.

   C'est pour un gouvernement fédéral qu'on vote et si on votait pour l'addition pure et simple des résultats de chaque régions (Flandres, Bruxelles, Wallonie) il y aurait au moins une élection en trop en Belgique et ce serait l'élection fédérale!

   En effet, si les fédérales sont comprises comme addition de résultats régionaux alors autant se contenter des résultats des élections régionales et ne plus faire d'élections fédérales; il suffit d'additionner les résultats de chaque Régions!

   Voilà qui est dit succinctement mais nettement!

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