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politique

Discours de 1er Mai, fête des travailleurs et non "fête du travail"!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Tout d'abord je tenais à signaler ici que le premier Mai est bien "la fête des Travailleurs" et non pas "la fête du travail". Pourquoi fête-t-on les travailleurs (et travailleuses) le 1er Mai? Cela provient des USA: un premier Mai eût lieu un massacre de travailleurs assistant à un meeting en pleine rue. Et aux USA comme dans l'ensemble des Amériques (latine également donc) on parle bien du "workers day", "dia dos trabalhadores", "jour des travailleurs" et non de jour du travail.

   Alors on sait que la gauche et l'extrême-gauche marxistes se sont  réappropriés cette fête. Et justement je tenais ici à réfléchir sur un point précis, qui a à voir avec la critique de l'Homme Unidimensionnel, critique proprement existentialiste reprise plus tard par les situationnistes (ces derniers malgré tout restant dans une vision unidimensionnelle de l'humain). En un mot: «la gauche sauvera-t-elle le travailleur?».

   De fait Engels et Marx, lorsqu'ils observent et réfléchissent au bonheur des travailleurs et à leur avenir, le font à partir de ce qu'ils peuvent voir du quotidien du travailleur du tout début du XIXe Siècle, début des années 1800.

   Soit un ouvrier et une ouvrière travaillant 16 heures par jour et ne faisant que travailler, manger, baiser et dormir.

   Les Communistes dès lors n'imaginent qu'un seul bonheur pour le travailleur: posséder le boulet auquel il est enchaîné! Pouvoir en choisir la couleur sans pour autant en être débarrassé ne fut-ce qu'un instant.

   En effet, les Communistes, malgré la critique marxiste de l'aliénation de la marchandise, ne pensent nullement en revenir à l'artisanat (à l'avant-révolution industrielle), aux PME, etc. Au contraire ils gardent l'industrialisation pourvu que la machine appartienne à l'ouvrier. On voit bien la bêtise que cela constitue.

   L'apparition dans les démocraties capitalistes du découpage de la journée en trois temps de 8 heures: 8 heures de travail, 8 heures de loisirs et 8 heures de sommeil, signera la fin du Communisme même s'il a mis du temps à s'effondrer.

   En effet, le communisme conçoit les purs loisirs comme une chose "bourgeoise". S'ils découpèrent à leur tour les journées en trois 8, les heures dévolues dans le monde occidental bourgeois et "décadent" aux loisirs devaient servir selon l'URSS, la Chine, Cuba, la Corée du Nord, etc. à la "formation marxiste par le Parti, par les Soviets". Seule la lecture de Marx est acceptable comme occupation hors travail et sommeil pour le communisme.

   C'est que le communisme, Marx et Engels, n'ont qu'une vision unidimensionnelle de l'humain. L'Homme n'a qu'une dimension: celui de sa classe sociale. Il n'y a que des travailleurs et des patrons, rien d'autre au monde!

   Or, voici que soudain, et grâce à la lutte des travailleurs dans ces pays, les loisirs naissent dans les démocraties capitalistes. Dès lors je suis, comme le notent très bien et Van Vogt dans ses cours de sémantique et Jean-Paul Sartre dans ses traités d'existentialisme, obligé de ne plus seulement dire "untel est ouvrier" mais bien "untel est ouvrier... entre autres choses".

   Car dès lors je ne suis plus seulement travailleur, mais aussi guitariste, bricoleur, informaticien, DJ, pêcheur, motocycliste, cycliste, joueur de basket, de jeu d'échecs, etc. Et pas seulement par mon métier mais en plus de mon métier!

   L'homme devient pluridimensionnel, multidimensionnel et se libère ainsi de son uni-dimensionnalité.

   Et si c'est gênant, cette nouvelle liberté du travailleur, pour le Communisme c'est que le marxisme ne voit qu'un type de lien social admissible: celui de la classe sociale. Or les liens sociaux créés par les loisirs sont de facto inter-classes-sociales, les dépassent.

   Mais ils n'en sont pas pour autant, contrairement à ce que fait le marxisme, à rejeter dans la poubelle des choses inutiles.

   Ces loisirs, premièrement, apportent un équilibre mental. Et ensuite ils permettent à l'humain de se dépasser, de découvrir de nouvelles choses d'ordre sportives, artistiques, mais aussi scientifiques et techniques!

   Je dirais que l'oeuvre de Karl Marx et d'Engels sont elles-mêmes issues "des choses inutiles et bourgeoises capitalistes", de l'activité de l'observation intellectuelle non-productrice de valeur marchande.

   Bref soyez multidimensionnels pour être des travailleurs libres!

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   On pourrait penser que ce discours de premier Mai était du vide, de pures considérations intellectuelles sans importance pour la vie réelle, la civilisation humaine, le développement. Or voici que je vais m'atteler ici à la tâche nécessaire de démontrer en quoi cette pluridimensionnalité de l'humain telle que vue par les démocraties capitalistes (USA dans mon exemple) permet un développement civilisationnel exponentiellement plus élevé qu'une vision d'homme unidimensionnel - prolétaire et rien que prolétaire - (URSS dans mon exemple).

   Je veux parler du progrès technologique, une forme de progrès qui touche tout DJ ou MC.

   On pensera bien évidemment à la Course vers l'Espace. Certes, à l'époque, le productivisme étant de mise tant à l'Ouest qu'à l'Est, la notion de "loisirs" étant encore largement absente de la société d'avant 1960 (les Golden Sixties arriveront mais bien plus tard que de ce que nous allons évoquer ici), il y avait donc égalité entre les "deux blocs".

   Tant et si bien que la rigueur propre au productivisme soviétique permit à l'URSS de prendre une grande longueur d'avance: Spoutnik, le premier satellite artificiel, émettant par voie hertzienne un bip-bip continu pouvant être entendu sur l'ensemble de la planète dont il faisait le tour quotidiennement, était on peut le dire la toute première pièce du puzzle technologique moderne et fort bien réussie!

   Les USA mirent du temps à rattraper le retard et c'est presque par un pur hasard qu'ils furent les premiers à mettre les pieds sur la Lune en 1969 avant l'URSS. Bref, malgré cette dernière victoire américaine les soviétiques avaient tout pour être fiers de leur prolétarisme outrancier.

   S'ouvre alors une seconde ère de développement technologique. Après avoir rêvé aux petits martiens tout vert, on rêve au Cyborg, à l'Intelligence Artificielle, au robot humain. C'est l'ère de la Révolution Informatique.

   Et en ce domaine, l'URSS autrefois si habile est à la traîne, les USA percent bien plus vite, bien trop vite même. C'est sans doute ce qui précipitera la nomination de Gorbatchev à la tête de l'URSS par le Parti Communiste.

   À quoi cela peut-il bien être dû? C'est qu'entre la Conquête de l'Espace et la Révolution Informatique, du moins en démocraties capitalistes, l'homme est devenu un consommateur de loisirs mais qui dit loisirs ne dit pas que consommation mais également création à partir du consommé... L'homme a quitté l'ère unidimensionnelle.

   Des grands ingénieurs, à l'Ouest comme à l'Est, dessinent de manière très sérieuse et carrée les plans des futurs premiers ordinateurs "à la chaîne"; des ordinateurs qui tant à l'Est qu'à l'Ouest sont destinés à l'usage de la seule administration.

   Et voici qu'aux USA, des gens, souvent universitaires, souvent excentriques, ont l'idée d'utiliser les circuits imprimés, base de l'informatique industrielle, pour leurs loisirs.

   C'est en quoi réside la supériorité de l'économie capitaliste que d'oser imaginer que puisque il y a des gens que ça intéresse l'informatique, fut-ce pour jouer au ping-pong sur un écran, et bien on va créer un ordinateur familial, les premiers PC (Personnal Computer, Ordinateur Personnel): IBM puis Apple.

   Dans l'économie marxiste on imagine mal gaspiller de l'effort pour produire une machine qui permette de jouer au ping-pong sur écran plutôt que sur table concrète et qui ne serve pas à du plus "utile".

   Autres points forts du capitalisme démocratique: la libre entreprise et la propriété privée (et non collective). Commençons par le second item.

   En URSS quel aurait été, à imaginer que le modèle de Karl Marx ait été suivi scrupuleusement (Lénine le cita mais se garda bien de le réaliser) donc qu'il y en ait eu un, le vote d'un Soviet de constructeurs informatiques pour savoir si on pouvait littéralement péter un ordinateur pour le transformer en éventuelle (car ce n'est là qu'une expérience) future première carte son de l'histoire de l'informatique? Je crains que le non l'ait emporté: pourquoi vouloir qu'un ordinateur joue de la musique ça sert à rien, le tourne-disque le fait si bien!

   La propriété privée me permets de me passer du vote d'un quelconque poussiéreux Soviet, j'ai un ordi, j'ai une idée, donc je le fais.

   Sans cela l'avenir de nombreux DJs à travers le monde eût été fort compromis...

   Du coup on comprend mieux le second item: la liberté d'entreprendre en dehors de tout contrôle étatique: j'ai eu l'ordi, j'ai eu l'idée, je vends ce que j'ai trouvé et ça financera d'autres découvertes.

   Bien évidemment j'ai pris l'exemple (réel) de l'invention de la carte son car il s'agit ici d'un blog de DJ/Producer surtout DJ depuis qu'il a découvert qu'il était piètre "producer".

   Mais en fait en matière de Révolution Informatique, l'URSS sera à la traîne de tout: du PC, de la connectivité entre plusieurs systèmes d'exploitations différents, de l'Internet... et même du hacking où il faudra attendre l'effondrement de l'URSS et l'établissement du capitalisme pour qu'en ce domaine au moins ils émergent!

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Le sacrifice belge de l'enseignement francophone

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Alors que l'enseignement (supérieur, mais aussi de facto secondaire) francophone belge est déjà largement déficient, la Ministre Communautaire Caroline Désir y enfonce le glaive avec son mot d'ordre de (bon elle l'a pas dit comme ça mais ça revient au même): «laissez passer»!

   Quand je dis que l'enseignement supérieur francophone belge est déjà au plus mal, je me base sur une étude internationale de classement des universités à travers toute la planète. La première université belge est néerlandophone, sont néerlandophones, et se classent dans les 200 premières du monde. La première université francophone, l'ULB pour ne pas la nommer, se classe non-seulement en dessous des 200 premières du monde mais en plus en dessous également de la première université du continent d'Afrique, celle de la capitale du Zimbabwe.

   Quand je pense que des potentats et leurs fonctionnaires africains envoient leurs enfants étudier en Belgique (et à l'ULB justement), alors qu'ils pourraient être bien mieux formés et à moindre prix au Zimbabwe, c'est à mourir de rire!

   Et voici donc que Caroline Désir vient achever la farce avec sa "pitié après le Covid-19" et son mot d'ordre de «soyez cléments» lancé aux professeurs pour les examens de fin d'année 2021. Ce n'est vraiment pas rendre service aux étudiants.

   Car maintenant tout le monde le sait: Diplôme 2021 = Diplôme Donné! C'est-à-dire que ça vaut plus rien. Dès lors à quoi doit-on s'attendre? À l'établissement, comme dans les pays du Tiers-Monde, d'examens sélectifs d'embauche dans les grandes entreprises. Également à des examens d'entrée dans les universités, y compris ULB, dès la rentrée d'Octobre 2021. Et si pour une raison de mobilisation étudiante de tels examens d'entrée généralisés (et donc plus seulement en médecine ou ingénieur du son) sont empêchés, alors il faudra s'attendre à un examen de première année en Juin 2022 du type Metal Hardcore qui fait peur même au Diable!

   Hormis cela, j'aurais bien entendu pas mal d'autres remarques quant à l'enseignement francophone supérieur et secondaire que j'ai qualifié de "déjà pourri" dans son système. Il conviendrait ainsi de cesser avec le soi-disant modèle "classique" du secondaire général par défaut suivi obligatoirement d'études supérieures. Le technique-professionnel est qualifiant, plus que le général en tout cas, et il se fait qu'en Belgique on a beaucoup plus besoins de techniciens que de diplômés.

   Il y a de fait trop de diplômés par rapport à la demande sur le marché de l'emploi et pas assez de techniciens.

   Quand par ailleurs on sait que des écoles réputées "bonnes" n'offrent pas de cours d'informatique jusqu'à au moins la 5 secondaire, et parfois pas du tout, alors que la simple école publique dans les années 1985 à 1995 en proposait au minimum dès la 1è année de secondaire... Alors que de l'informatique généralement n'importe quelle école technique-pro en propose dès la 3è, c'est-à-dire dès la première année de qualification!

   Mais bon, ce problème de Caroline Désir qui "donne" les diplômes est déjà assez choquant en soi pour ne pas parler plus ici...

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CoViD-19, la réalité alarmante derrière les chiffres officiels...

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Ajout du 15/04/2021:

   Les journaux sont unanimes: «la situation au Brésil est hors contrôle!» et de citer ce mercredi 14 Avril 2021 le chiffre de 355000 morts au Brésil. Cela ne m'étonne pas de journalistes qui ont l'habitude de sortir de gros titres pour que l'on clique sur l'article et ainsi générer des vues pour les publicités qu'ils publient avec ledit article, seule source de gros revenus pour lesdites presses.

   Mais quand des politiciens, pourtant formés aux statistiques (ne fut-ce que sociologiques), et pire encore des épidémiologistes eux-mêmes relaient des craintes fondées sur des chiffres absolus, alors là je me dis «encore une preuve que ou bien la Civilisation Européenne Occidentale est en pleine décadence, ou bien on cherche à nous manipuler».

   En effet, lorsque l'on veut comparer le nombre de morts dû à une maladie dans deux pays différents (ici le nôtre, la Belgique, et j'invite chacun à le faire pour son propre pays, et le Brésil ou les USA) on ne prend pas les chiffres absolus mais c'est bien les chiffres relatifs (c'est-à-dire rapportés à pour mille habitants) qu'il faut prendre en compte!

   En comparaison, ce même jour, on compte 23503 morts en Belgique. Au Brésil ils sont un peu plus de 210 millions d'habitants, en Belgique nous sommes un peu plus de 11 millions (11400000). Donc ces chiffres indiquent qu'il y a 1,7 morts par mille habitants au Brésil contre 2,1 morts par mille habitant en Belgique!

   S'il y a donc une situation préoccupante et hors contrôle c'est bien plus en Belgique qu'au Brésil il me semble. Quoi qu'effectivement on ne peut nier qu'en trois semaines le Brésil soit passé de 1,4 à 1,7 morts pour mille habitants alors qu'en Belgique cela stagne plutôt, la différence se joue en terme de centièmes en Belgique contre 0,3 au Brésil. Mais honnêtement, quel est le chiffre le plus inquiétant?

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On nous annonce dans les environ de 300.000 (trois cent milles) morts tant aux USA (Etats-Unis d'Amérique) qu'au Brésil et on nous dit «c'est énorme». Mais que penser lorsque l'on compare leurs chiffres rapportés par 1000 (mille) habitants et les nôtres. En effet, nous qui prenons des mesures fortes en Europe avons 2 fois (deux fois) plus de morts par mille habitants du CoViD19 que la moyenne entre les U.S.A. et le Brésil! Dès lors cela ne pose-t-il pas question?

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Une jalousie haineuse teintée de romantisme solidaire

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Le sentiment dominant sur lequel s'appuient actuellement en 2021 la grande majorité des Partis Marxistes Révolutionnaires (cela exclu donc la Gauche Socialiste Démocratique) n'est autre que la jalousie qu'ils maquillent en discours de solidarité.

   Comme je le faisais remarquer un jour à un gaucho: «tous ces bourgeois qui rêvent d'être prolétaires nous font chier», car de fait c'est de ces bourgeois que sont composés l'élite intellectuelle de ces Partis Communistes et Partis des Travailleurs. Ce à quoi il me répondait que, lui, ce qui le faisait chier c'était «les prolétaires qui se rêvent bourgeois». Ben justement!

   S'il n'y avait pas de prolétaires qui se rêvaient bourgeois, il n'y aurait personne pour voter extrême-gauche; tout juste voterait-on à gauche démocratique, PS, s'il ne s'agissait réellement que de solidarité. Le PTB (en Belgique), la France Insoumise, etc. sont un vote de prolétaires jaloux de la richesse des bourgeois et rêvant soit d'eux-mêmes être riches, ou plus riches que maintenant, soit d'appauvrir (et si possible encore plus pauvres qu'eux aujourd'hui) les bourgeois actuels.

   Car seule l'envie "d'être comme" rend jaloux et toutes les gloses de ces partis (tout comme celle de l'extrême-droite) jouent sur le sentiment de jalousie.

   Mais comme on "sent" intimement que c'est pas beau d'être jaloux, ne fut-ce que parce qu'on aimerait pas que quelqu'un soit jaloux du peu qu'on a (sa femme, ou son travail), ce sentiment de jalousie, instinct profondément ancré, et bien on le maquille sous un très léger (mais très léger, car vraiment ce n'est pas le discours dominant) parfum romantique d'une ère de la Solidarité Humaine.

   Il m'est avis que des partis qui jouent sur des sentiments et des instincts aussi basiques, tant des partis d'extrême-droite que d'extrême-gauche, n'ont certainement pas comme ambition réelle d'améliorer le sort de leurs semblables... Doivent avoir des buts cachés et inavouables, qui se résument en remplacer la bourgeoisie capitaliste par la bourgeoisie nationaliste du Parti. Les pauvres? Qu'ils le restent et qu'ils crèvent!

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8 Mars, dans la lignée du 1er Mai!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

8 Mars, dans la lignée du 1er Mai!

«Le 8 mars 1857, environ 130 femmes carbonisées ont été tuées quand elles ont été enfermées dans l'usine de tissage à New York où elles travaillaient, parce qu'elles étaient en grève. En hommage à ces femmes, en 1910, on a déclaré le 8 mars comme la "journée internationale de la femme"».

Donc on le voit, le 8 mars est plus une journée de lutte des classes que de lutte des genres.

Ainsi on notera que les femmes continuent d'être exploitées dans de basses tâches (nettoyage etc.) par qui? Par des "féministes" bourgeoises qui pour pouvoir être DRH, cadres d'entreprise, députées, ministres, etc. ont forcément besoin d'autres femmes pour faire le nettoyage à la maison...

C'est ce que j'ai toujours dénoncé: il n'y a pas d'intérêt de genre uniquement des intérêts de classes sociales ce qui fait que LE FÉMINISME EST UNE CAUSE BOURGEOISE!!!

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Patriarcat ou Matriarcat, ça reste de la non-démocratie!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Alors, je ne pouvais afin d'appuyer mon propos que comparer les photographies de Greta Thunberg et Angela Merkel. N'ont-elles pas la même gueule inquiétante faite de haine envers les autres, de «vous je vous aurais»? Une gueule qui me rappelle une autre gueule, masculine celle-là, mais j'y viendrai.

   Comme je l'ai toujours pensé, le féminisme s'oppose à l'humanisme et si l'Humanisme est clairement de gauche, le féminisme lui est clairement de droite.

   Un nouveau langage s'est institué pour déclarer la guerre au genre humain dans son ensemble, c'est-à-dire différencié en genres hommes/femmes, sexué. Tous les torts de la planète seraient dus au "Patriarcat"!

   L'ultra-libéralisme, les problèmes environnementaux, sociaux, les dictatures, etc. Seulement quel est le projet qui est porté derrière cette dénonciation (farfelue)? Le projet de remplacer le Patriarcat par le Matriarcat. Les femmes veulent leur heure de gloire, le Pouvoir, par et pour elles-mêmes et pour elles seules!

   Et des crétins d'hommes féministes qui (de mon vécu) à force d'être féministes vont finir totalement pédés et enculés, de relayer ce projet politique.

   Comme l'a dit l'autre: «la Femme est l'Avenir de l'Homme»! Effectivement, elles s'ancrent dans des projets alter-économiques et écologistes sans pour autant dédaigner l'usage de fours à micro-ondes assez gourmands en MWh. Ça me fait penser au premier homme politique européen écologiste (et végétarien): Adolf Hitler, exactement lui.

   Et si la femme est l'avenir de l'homme; avec des femmes de la trempe d'Angela Merkel (plus de 25 années de pouvoir) on peut le dire, le prochain dictateur européen sera sans conteste... une femme!

   Au projet qui consiste à remplacer le maximum de députés, de ministres et de présidents, la ploutocratie quoi, par des femmes, ce qui reste une ploutocratie, je préfère le projet Humaniste de donner le pouvoir au peuple, à l'humanité, tant aux hommes qu'aux femmes, comme c'est le cas avec le système référendaire (votations) de la Suisse que je ne cesse de citer en exemple sur ce blog.

   Bref, quittons le féminisme pour redevenir Humanistes!

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La soi-disant dépression due au dé-confinement

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Miracle de la médecine, on n'arrête pas le progrès (mais que fait la police?)! Ainsi certains médecins se permettent-ils de gloser sur le thème des dépressions qui seraient liées au déconfinement (oui, vous avez bien lu: "au déconfinement" et non "au confinement"). On peut juste se demander d'où ils tirent leurs observations étant donné qu'il n'y a jamais eu depuis Mars 2020 de dé-confinement à proprement parler, tout juste des assouplissements et quelques réouvertures qui étaient par ailleurs annoncées à l'avance comme provisoires.

   S'il y a effectivement une plus grande proportion de dépressions dans la population, elle se manifeste effectivement aux moments où les média parlent de déconfinement. Mais cela n'a rien à voir avec ledit déconfinement, mais bien plutôt avec la non-crédibilité dudit déconfinement!

   Je l'abordais moi-même récemment dans un post sur Facebook: les médias relaient à qui mieux mieux les communiqués de presse et les rumeurs émanant tant du patronat, que des syndicats d'indépendants, que de quelques politiciens en manque d'audience; rumeurs non fondées et qui font nous entrevoir un bout du tunnel qui forcément lorsqu'en s'on approche s'éloigne encore plus loin de nous.

   C'est de ce bout du tunnel qui s'éloigne alors qu'on croit s'en approcher que provient ce phénomène de dépressions massives au sein de la population.

   Alors pour y mettre fin, sans que l'on puisse pour autant mettre fin aux dépressions liées au confinement en lui-même, autant faire usage de l'expérience acquise et de la réflexion. Tuons donc quelques mythes belges et annonçons directement la couleur!

   Ce n'est pas dans les journaux que vous apprendrez quand vont rouvrir les bars et les terrasses. Mais quand rouvriront-ils donc? Premièrement, pour qu'ils rouvrent il faut au minimum que les frontières belges soient rouvertes. Pour les frontières cela pourrait aller très vite: on n'oblige pas les bourgeois à respecter un minimum de précautions sanitaires comme on y oblige le bon Peuple. Ensuite il faut qu'au moins un pays voisin direct en fasse de même. Ce qui là semble plus lointain.

   En fait, puisque tout est économie, que le plus gros moteur économique en cette période ne peut être que le tourisme et ses milliers de petits chinois qui viennent prendre des photos du Manneken Piss, c'est donc pour les touristes, fin Juin / début Juillet que rouvriront les bars et terrasses (et aussi pour les étudiants).

   Mais qu'on ne croie pas voir en cette réouverture fin Juin ou début Juillet la fin elle-même du tunnel. En effet, prétextant à la fois le fait que "la majorité de la population n'est pas encore vaccinée" et le nouveau H5N8, le monde politique s'empressera de refermer lesdits bars et terrasses au plus tard mi-octobre.

   Seul avoir les yeux ouverts, se rappeler ce qui s'est passé en 2020, se dire qu'on ne voit pas pourquoi ce serait différent en 2021 peut nous permettre d'éviter la dépression du bout du tunnel qui s'éloigne alors qu'on croit s'en rapprocher!

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