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monde

De la laïcité comme effacement devant l'athéisme d'état?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Force est de constater que la Laïcité n'est pas un modèle unique ou uniforme. Ainsi elle s'applique différemment en France, en Allemagne, en Angleterre, aux USA, au Canada, dans les pays scandinaves, en Chine, etc. Tous ces pays cités sont laïques mais ont un modèle de laïcité différent.

   En Belgique il est vrai que comme nous manquons d'imagination, nous avons tendance à copier systématiquement la France: fête de la musique, nuit blanche, nuit des musées, journée du patrimoine, jour des voisins, vélos partagés, Paris-Plage, etc. en sont les multiples exemples. Le modèle de laïcité qu'on cherche à nous imposer grâce à l'alliance objective de la Droite et d'une certaine Gauche (le cul à gauche, le cœur de pierre et le portefeuille à droite) en est le dernier exemple en date.

   Ainsi la condamnation de la STIB (Société de Transports publics Intercommunal Bruxellois) pour avoir refusé d'embaucher une femme voilée pourtant qualifiée pour ce poste, a agité le bananier belge.

   C'est qu'on se retrouve face à un double-ordre: d'une part la "neutralité" des agents publics et d'autre part l'égalité des chances. Deux ordres contradictoires mais facilement départageables. On peut arguer du fait que la neutralité ne s'exprime pas par ma façon de m'habiller ou de me coiffer mais bien plutôt par le fait d'être intellectuellement disposé à rendre la même qualité de service à tous; qu'ils soient votants MR, PS, autres, qu'ils soient chrétiens, musulmans, juifs, athées, qu'ils soient handicapés ou bien portants, etc.

   Cette capacité intellectuelle, si on la met en doute dans le cas d'une simple femme voilée, on peut aussi alors la mettre en doute en cas d'agent syndiqué. On voit donc bien où cette "neutralité exclusive" nous conduit.

   Par ailleurs un autre aspect se fait jour.

   En Belgique, aussi bien une entreprise privée que publique a le droit de refuser un emploi à quelqu'un sur base du port du voile! Tant et si bien qu'on devrait logiquement appliquer le programme du VB, devenu celui de la NVA, à savoir: puisque les femmes voilées se mettent de facto hors disposition du marché du travail, pourquoi continueraient-elles à avoir droit aux allocations de chômage et de minimex (CPAS)?

   Bref, en voulant bien faire au nom de l'égalité en fait on installe l'inégalité de traitement en fonction des convictions personnelles!

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Utile, la Prison?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Je pense nécessaire de présenter ici une brochure gratuite au format PDF que je viens de mettre à jour ce 25/02/2021 concernant l'inutilité de la Prison et de toute notion de "peine". Quand on est adulte ou même adolescent, l'époque du "tu n'as pas été sage, allez, au coin!" est révolue.

   Mais, comme indiqué en fin de brochure, pas question de se la jouer mode goulag communiste non plus.

   La voici:

   J'ajouterai que vouloir repenser la prison, donc repenser voire annihiler la notion de "peine", pour la remplacer par la réinsertion nécessite (et c'est sans doute pourquoi nos législateurs se gardent bien de le faire) de repenser l'échelle des valeurs globale de nos sociétés: qu'est-ce qui intègre vraiment?

   Comme écrit en fin de brochure, certains ne jurent que par l'intégration par le sport; d'autres par les arts; d'autres enfin par le travail.

   À propos de ce dernier item, emblématique des autres, tout le monde peut se rendre compte que le travail n'est pas un facteur d'intégration, c'est-à-dire d'autosatisfaction. D'abord parce qu'on ne reproche pas au rentier de gagner son argent sans rien faire, alors qu'on le reprochera à l'allocataire social. On ne le reproche pas au rentier car les anciennes générations ont appris, à tort, à respecter le costard-cravate. À tort car même les mafieux sont habillés en costard-cravate: l'habit ne fait pas le moine. On le reproche à l'allocataire social d'abord car il est mal habillé, ensuite car on sent qu'il a quelque chose de plus que nous travailleur: sa liberté!

   Ce qui intègre vraiment dans nos sociétés, tant capitalistes que communistes (les deux seuls modèles à se partager le monde), sont les avantages tirés de son activité, et non cette activité en elle-même. Avantages qui peuvent être dans le communisme des accès à des privilèges (voyages à l'étranger, accès à des produits occidentaux, etc.), dans le capitalisme l'argent.

   Donc, on le voit, et la majorité des "crimes" tournant autour de l'accaparement "illégal" de ces avantages, repenser et remplacer la prison par quelque chose de plus utile (rendre heureux) nécessite de repenser nos modèles sociaux tant en communisme qu'en capitalisme.

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Wuhan: et si (certains) complotistes avaient raison?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Alors, moi je suis rationnel, mais le fait est que dans nos sociétés (dérive chinoise?) plus rien n'est scientifique, tout est politique. De telle sorte que pendant des mois les scientifiques occidentaux nous ont mentis sur ce qu'ils pensaient vraiment!

   En effet, Donald Trump était fervent défenseur de la thèse qui attribuait la pandémie de Covid-19 à une erreur de manipulation dans un laboratoire P4 proche de Wuhan (il y en a trois à proximité de cette grande métropole). Mais comme c'était Trump qui le disait, il était alors de bon ton de démentir parmi les scientifiques. Et leurs explications quant à l'impossibilité d'une fuite accidentelle du coronavirus hors d'un laboratoire P4 étaient exactes!

   Mais voici que cette thèse est aussi un dada de Joe Biden, et comme c'est Joe Biden qui le dit, cela redevient à la mode.

   Personnellement je ne vois pas pourquoi les explications rationnelles d'avant ne seraient plus valables aujourd'hui. Pourtant nombre de scientifiques viennent de s'exprimer dans deux revues: Science et Le Monde en revenant sur leurs doutes.

   Pour moi qui ait lu des articles dans l'ancien Science & Vie dès ma jeunesse sur les laboratoires P4, il me semble extrêmement improbable, voire impossible, qu'un agent biologique quelconque sorte accidentellement d'un tel laboratoire. Accidentellement, oui, c'est impossible; mais volontairement? Là tout n'est plus si impossible.

   En gros on aurait mieux voulu faire que l'on aurait pas pu: combien de milliards d'euros aura-t-il fallu investir en "routes de le soie" pour imposer le modèle politique chinois au monde entier? Zéro, un virus aura suffi!

   En effet, voici nos démocraties s'effritant à la fois par le souci d'hygiène de nos gouvernants et à la fois par la mauvaise compréhension de ce qu'est la Démocratie des nouvelles générations. Des Droits sans Devoirs: tant les gouvernants que le Peuple en réclament. Face à une telle brèche, on devine l'intérêt pour la Chine de pousser.

   Et puisque ces scientifiques expliquaient avec des arguments justes et justifiés l'impossibilité d'une pandémie occasionnée par une erreur de laboratoire, force serait de conclure qu'il ne saurait s'agir d'une erreur!

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Discours de 1er Mai, fête des travailleurs et non "fête du travail"!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Tout d'abord je tenais à signaler ici que le premier Mai est bien "la fête des Travailleurs" et non pas "la fête du travail". Pourquoi fête-t-on les travailleurs (et travailleuses) le 1er Mai? Cela provient des USA: un premier Mai eût lieu un massacre de travailleurs assistant à un meeting en pleine rue. Et aux USA comme dans l'ensemble des Amériques (latine également donc) on parle bien du "workers day", "dia dos trabalhadores", "jour des travailleurs" et non de jour du travail.

   Alors on sait que la gauche et l'extrême-gauche marxistes se sont  réappropriés cette fête. Et justement je tenais ici à réfléchir sur un point précis, qui a à voir avec la critique de l'Homme Unidimensionnel, critique proprement existentialiste reprise plus tard par les situationnistes (ces derniers malgré tout restant dans une vision unidimensionnelle de l'humain). En un mot: «la gauche sauvera-t-elle le travailleur?».

   De fait Engels et Marx, lorsqu'ils observent et réfléchissent au bonheur des travailleurs et à leur avenir, le font à partir de ce qu'ils peuvent voir du quotidien du travailleur du tout début du XIXe Siècle, début des années 1800.

   Soit un ouvrier et une ouvrière travaillant 16 heures par jour et ne faisant que travailler, manger, baiser et dormir.

   Les Communistes dès lors n'imaginent qu'un seul bonheur pour le travailleur: posséder le boulet auquel il est enchaîné! Pouvoir en choisir la couleur sans pour autant en être débarrassé ne fut-ce qu'un instant.

   En effet, les Communistes, malgré la critique marxiste de l'aliénation de la marchandise, ne pensent nullement en revenir à l'artisanat (à l'avant-révolution industrielle), aux PME, etc. Au contraire ils gardent l'industrialisation pourvu que la machine appartienne à l'ouvrier. On voit bien la bêtise que cela constitue.

   L'apparition dans les démocraties capitalistes du découpage de la journée en trois temps de 8 heures: 8 heures de travail, 8 heures de loisirs et 8 heures de sommeil, signera la fin du Communisme même s'il a mis du temps à s'effondrer.

   En effet, le communisme conçoit les purs loisirs comme une chose "bourgeoise". S'ils découpèrent à leur tour les journées en trois 8, les heures dévolues dans le monde occidental bourgeois et "décadent" aux loisirs devaient servir selon l'URSS, la Chine, Cuba, la Corée du Nord, etc. à la "formation marxiste par le Parti, par les Soviets". Seule la lecture de Marx est acceptable comme occupation hors travail et sommeil pour le communisme.

   C'est que le communisme, Marx et Engels, n'ont qu'une vision unidimensionnelle de l'humain. L'Homme n'a qu'une dimension: celui de sa classe sociale. Il n'y a que des travailleurs et des patrons, rien d'autre au monde!

   Or, voici que soudain, et grâce à la lutte des travailleurs dans ces pays, les loisirs naissent dans les démocraties capitalistes. Dès lors je suis, comme le notent très bien et Van Vogt dans ses cours de sémantique et Jean-Paul Sartre dans ses traités d'existentialisme, obligé de ne plus seulement dire "untel est ouvrier" mais bien "untel est ouvrier... entre autres choses".

   Car dès lors je ne suis plus seulement travailleur, mais aussi guitariste, bricoleur, informaticien, DJ, pêcheur, motocycliste, cycliste, joueur de basket, de jeu d'échecs, etc. Et pas seulement par mon métier mais en plus de mon métier!

   L'homme devient pluridimensionnel, multidimensionnel et se libère ainsi de son uni-dimensionnalité.

   Et si c'est gênant, cette nouvelle liberté du travailleur, pour le Communisme c'est que le marxisme ne voit qu'un type de lien social admissible: celui de la classe sociale. Or les liens sociaux créés par les loisirs sont de facto inter-classes-sociales, les dépassent.

   Mais ils n'en sont pas pour autant, contrairement à ce que fait le marxisme, à rejeter dans la poubelle des choses inutiles.

   Ces loisirs, premièrement, apportent un équilibre mental. Et ensuite ils permettent à l'humain de se dépasser, de découvrir de nouvelles choses d'ordre sportives, artistiques, mais aussi scientifiques et techniques!

   Je dirais que l'oeuvre de Karl Marx et d'Engels sont elles-mêmes issues "des choses inutiles et bourgeoises capitalistes", de l'activité de l'observation intellectuelle non-productrice de valeur marchande.

   Bref soyez multidimensionnels pour être des travailleurs libres!

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   On pourrait penser que ce discours de premier Mai était du vide, de pures considérations intellectuelles sans importance pour la vie réelle, la civilisation humaine, le développement. Or voici que je vais m'atteler ici à la tâche nécessaire de démontrer en quoi cette pluridimensionnalité de l'humain telle que vue par les démocraties capitalistes (USA dans mon exemple) permet un développement civilisationnel exponentiellement plus élevé qu'une vision d'homme unidimensionnel - prolétaire et rien que prolétaire - (URSS dans mon exemple).

   Je veux parler du progrès technologique, une forme de progrès qui touche tout DJ ou MC.

   On pensera bien évidemment à la Course vers l'Espace. Certes, à l'époque, le productivisme étant de mise tant à l'Ouest qu'à l'Est, la notion de "loisirs" étant encore largement absente de la société d'avant 1960 (les Golden Sixties arriveront mais bien plus tard que de ce que nous allons évoquer ici), il y avait donc égalité entre les "deux blocs".

   Tant et si bien que la rigueur propre au productivisme soviétique permit à l'URSS de prendre une grande longueur d'avance: Spoutnik, le premier satellite artificiel, émettant par voie hertzienne un bip-bip continu pouvant être entendu sur l'ensemble de la planète dont il faisait le tour quotidiennement, était on peut le dire la toute première pièce du puzzle technologique moderne et fort bien réussie!

   Les USA mirent du temps à rattraper le retard et c'est presque par un pur hasard qu'ils furent les premiers à mettre les pieds sur la Lune en 1969 avant l'URSS. Bref, malgré cette dernière victoire américaine les soviétiques avaient tout pour être fiers de leur prolétarisme outrancier.

   S'ouvre alors une seconde ère de développement technologique. Après avoir rêvé aux petits martiens tout vert, on rêve au Cyborg, à l'Intelligence Artificielle, au robot humain. C'est l'ère de la Révolution Informatique.

   Et en ce domaine, l'URSS autrefois si habile est à la traîne, les USA percent bien plus vite, bien trop vite même. C'est sans doute ce qui précipitera la nomination de Gorbatchev à la tête de l'URSS par le Parti Communiste.

   À quoi cela peut-il bien être dû? C'est qu'entre la Conquête de l'Espace et la Révolution Informatique, du moins en démocraties capitalistes, l'homme est devenu un consommateur de loisirs mais qui dit loisirs ne dit pas que consommation mais également création à partir du consommé... L'homme a quitté l'ère unidimensionnelle.

   Des grands ingénieurs, à l'Ouest comme à l'Est, dessinent de manière très sérieuse et carrée les plans des futurs premiers ordinateurs "à la chaîne"; des ordinateurs qui tant à l'Est qu'à l'Ouest sont destinés à l'usage de la seule administration.

   Et voici qu'aux USA, des gens, souvent universitaires, souvent excentriques, ont l'idée d'utiliser les circuits imprimés, base de l'informatique industrielle, pour leurs loisirs.

   C'est en quoi réside la supériorité de l'économie capitaliste que d'oser imaginer que puisque il y a des gens que ça intéresse l'informatique, fut-ce pour jouer au ping-pong sur un écran, et bien on va créer un ordinateur familial, les premiers PC (Personnal Computer, Ordinateur Personnel): IBM puis Apple.

   Dans l'économie marxiste on imagine mal gaspiller de l'effort pour produire une machine qui permette de jouer au ping-pong sur écran plutôt que sur table concrète et qui ne serve pas à du plus "utile".

   Autres points forts du capitalisme démocratique: la libre entreprise et la propriété privée (et non collective). Commençons par le second item.

   En URSS quel aurait été, à imaginer que le modèle de Karl Marx ait été suivi scrupuleusement (Lénine le cita mais se garda bien de le réaliser) donc qu'il y en ait eu un, le vote d'un Soviet de constructeurs informatiques pour savoir si on pouvait littéralement péter un ordinateur pour le transformer en éventuelle (car ce n'est là qu'une expérience) future première carte son de l'histoire de l'informatique? Je crains que le non l'ait emporté: pourquoi vouloir qu'un ordinateur joue de la musique ça sert à rien, le tourne-disque le fait si bien!

   La propriété privée me permets de me passer du vote d'un quelconque poussiéreux Soviet, j'ai un ordi, j'ai une idée, donc je le fais.

   Sans cela l'avenir de nombreux DJs à travers le monde eût été fort compromis...

   Du coup on comprend mieux le second item: la liberté d'entreprendre en dehors de tout contrôle étatique: j'ai eu l'ordi, j'ai eu l'idée, je vends ce que j'ai trouvé et ça financera d'autres découvertes.

   Bien évidemment j'ai pris l'exemple (réel) de l'invention de la carte son car il s'agit ici d'un blog de DJ/Producer surtout DJ depuis qu'il a découvert qu'il était piètre "producer".

   Mais en fait en matière de Révolution Informatique, l'URSS sera à la traîne de tout: du PC, de la connectivité entre plusieurs systèmes d'exploitations différents, de l'Internet... et même du hacking où il faudra attendre l'effondrement de l'URSS et l'établissement du capitalisme pour qu'en ce domaine au moins ils émergent!

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CoViD-19, la réalité alarmante derrière les chiffres officiels...

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Ajout du 15/04/2021:

   Les journaux sont unanimes: «la situation au Brésil est hors contrôle!» et de citer ce mercredi 14 Avril 2021 le chiffre de 355000 morts au Brésil. Cela ne m'étonne pas de journalistes qui ont l'habitude de sortir de gros titres pour que l'on clique sur l'article et ainsi générer des vues pour les publicités qu'ils publient avec ledit article, seule source de gros revenus pour lesdites presses.

   Mais quand des politiciens, pourtant formés aux statistiques (ne fut-ce que sociologiques), et pire encore des épidémiologistes eux-mêmes relaient des craintes fondées sur des chiffres absolus, alors là je me dis «encore une preuve que ou bien la Civilisation Européenne Occidentale est en pleine décadence, ou bien on cherche à nous manipuler».

   En effet, lorsque l'on veut comparer le nombre de morts dû à une maladie dans deux pays différents (ici le nôtre, la Belgique, et j'invite chacun à le faire pour son propre pays, et le Brésil ou les USA) on ne prend pas les chiffres absolus mais c'est bien les chiffres relatifs (c'est-à-dire rapportés à pour mille habitants) qu'il faut prendre en compte!

   En comparaison, ce même jour, on compte 23503 morts en Belgique. Au Brésil ils sont un peu plus de 210 millions d'habitants, en Belgique nous sommes un peu plus de 11 millions (11400000). Donc ces chiffres indiquent qu'il y a 1,7 morts par mille habitants au Brésil contre 2,1 morts par mille habitant en Belgique!

   S'il y a donc une situation préoccupante et hors contrôle c'est bien plus en Belgique qu'au Brésil il me semble. Quoi qu'effectivement on ne peut nier qu'en trois semaines le Brésil soit passé de 1,4 à 1,7 morts pour mille habitants alors qu'en Belgique cela stagne plutôt, la différence se joue en terme de centièmes en Belgique contre 0,3 au Brésil. Mais honnêtement, quel est le chiffre le plus inquiétant?

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On nous annonce dans les environ de 300.000 (trois cent milles) morts tant aux USA (Etats-Unis d'Amérique) qu'au Brésil et on nous dit «c'est énorme». Mais que penser lorsque l'on compare leurs chiffres rapportés par 1000 (mille) habitants et les nôtres. En effet, nous qui prenons des mesures fortes en Europe avons 2 fois (deux fois) plus de morts par mille habitants du CoViD19 que la moyenne entre les U.S.A. et le Brésil! Dès lors cela ne pose-t-il pas question?

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Une jalousie haineuse teintée de romantisme solidaire

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Le sentiment dominant sur lequel s'appuient actuellement en 2021 la grande majorité des Partis Marxistes Révolutionnaires (cela exclu donc la Gauche Socialiste Démocratique) n'est autre que la jalousie qu'ils maquillent en discours de solidarité.

   Comme je le faisais remarquer un jour à un gaucho: «tous ces bourgeois qui rêvent d'être prolétaires nous font chier», car de fait c'est de ces bourgeois que sont composés l'élite intellectuelle de ces Partis Communistes et Partis des Travailleurs. Ce à quoi il me répondait que, lui, ce qui le faisait chier c'était «les prolétaires qui se rêvent bourgeois». Ben justement!

   S'il n'y avait pas de prolétaires qui se rêvaient bourgeois, il n'y aurait personne pour voter extrême-gauche; tout juste voterait-on à gauche démocratique, PS, s'il ne s'agissait réellement que de solidarité. Le PTB (en Belgique), la France Insoumise, etc. sont un vote de prolétaires jaloux de la richesse des bourgeois et rêvant soit d'eux-mêmes être riches, ou plus riches que maintenant, soit d'appauvrir (et si possible encore plus pauvres qu'eux aujourd'hui) les bourgeois actuels.

   Car seule l'envie "d'être comme" rend jaloux et toutes les gloses de ces partis (tout comme celle de l'extrême-droite) jouent sur le sentiment de jalousie.

   Mais comme on "sent" intimement que c'est pas beau d'être jaloux, ne fut-ce que parce qu'on aimerait pas que quelqu'un soit jaloux du peu qu'on a (sa femme, ou son travail), ce sentiment de jalousie, instinct profondément ancré, et bien on le maquille sous un très léger (mais très léger, car vraiment ce n'est pas le discours dominant) parfum romantique d'une ère de la Solidarité Humaine.

   Il m'est avis que des partis qui jouent sur des sentiments et des instincts aussi basiques, tant des partis d'extrême-droite que d'extrême-gauche, n'ont certainement pas comme ambition réelle d'améliorer le sort de leurs semblables... Doivent avoir des buts cachés et inavouables, qui se résument en remplacer la bourgeoisie capitaliste par la bourgeoisie nationaliste du Parti. Les pauvres? Qu'ils le restent et qu'ils crèvent!

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8 Mars, dans la lignée du 1er Mai!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

8 Mars, dans la lignée du 1er Mai!

«Le 8 mars 1857, environ 130 femmes carbonisées ont été tuées quand elles ont été enfermées dans l'usine de tissage à New York où elles travaillaient, parce qu'elles étaient en grève. En hommage à ces femmes, en 1910, on a déclaré le 8 mars comme la "journée internationale de la femme"».

Donc on le voit, le 8 mars est plus une journée de lutte des classes que de lutte des genres.

Ainsi on notera que les femmes continuent d'être exploitées dans de basses tâches (nettoyage etc.) par qui? Par des "féministes" bourgeoises qui pour pouvoir être DRH, cadres d'entreprise, députées, ministres, etc. ont forcément besoin d'autres femmes pour faire le nettoyage à la maison...

C'est ce que j'ai toujours dénoncé: il n'y a pas d'intérêt de genre uniquement des intérêts de classes sociales ce qui fait que LE FÉMINISME EST UNE CAUSE BOURGEOISE!!!

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