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ethique

Sans-papiers en grève de la faim à Bruxelles

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

Revu le 30/07/2021:

   Je tarde ici à m'exprimer sur un sujet et un événement important ici en Belgique à Bruxelles qui a été le mouvement de grève de la faim puis de la soif de la part de sans-papiers occupant une église et deux universités (400 sans-papiers en tout).

   C'est que je suis passé par plusieurs idées, positions, différentes.

   Dans un premier temps, je me suis dit que vraiment ça faisait gamin qui fait sa crise: «si tu me le donnes pas j'arrête de respirer!». Ensuite je me suis dit que au vu de ma position initiale: ni expulsion d'aucun ni régularisation d'aucun non plus mais création d'un vrai statut réfugié comme en Turquie et une majorité de l'Afrique Noire, pour forcer la création d'un tel statut par le monde politique mieux valait réclamer la régularisation massive de tous sans exceptions ce qui obligerait à la création d'un "statut de réfugié", ni expulsable ni régularisable.

   Disons que dans un monde idéal, où l'Humanisme l'emporterait et où donc les femmes sauraient montrer l'exemple en actes et plus seulement en grandes déclarations, la position que je défendrais et que je dois défendre dès maintenant quitte à sacrifier dans une attitude chrétienne mon bonheur propre est celle de ni expulsion d'aucun ni régularisation d'aucun mais création d'un Statut de Réfugié en Europe. Et je vais m'attarder ici à expliquer les différences et les nombreux avantages du statut réfugié par rapport à la régularisation systématique.

   D'abord notons que tous les groupes défenseurs des sans-papiers sans exception défendent la régularisation de masse et sont strictement opposés au statut réfugié. Ce n'est pas pour rien: leurs leaders d'opinions sont des bourgeois.

   Et de fait le Statut Réfugié c'est la solidarité des Bourgeois envers le Peuple! Car, en effet, qui dit statut de réfugié (ni expulsable ni régularisable) dit forcément prise-en-charge par des associations telles entre autres la Croix-Rouge, Médecins Sans Frontières, Médecins Du Monde, mais aussi Oxfam, Habitat et Rénovation, etc.

   Donc toutes ces associations, bien que "non gouvernementales" mais néanmoins financées par les gouvernements (donc par les impôts), auront besoin de plus de moyens financiers. Ce qui pourrait conduire à une augmentation des impôts, certes minime, de l'ordre de 1%. Mais 1% pour un haut fonctionnaire cela représente déjà le millier d'euros par an d'impôt en plus à payer. Pour un présentateur d'émission-concept à la télévision ou patron de boîte de production cela monte vite aux dizaines à centaines de milliers d'euros par an.

   On voit donc bien que cette opposition au statut réfugié de la part des bourgeois qui dirigent ces mouvements pro-sans-papiers est en fait un réflexe inconscient.

   Par contre la Régularisation massive c'est la solidarité limitée au Peuple entre lui-même! Je ne reviendrai pas ici sur l'extraordinaire coïncidence entre remise en cause des droits sociaux et régularisations massives en Belgique (1999, fin du CPAS en tant que "dernier rempart contre la misère"; 2010, recul de l'âge de la pension et chasse aux chômeurs avec allocations dégressives dans le temps).

   Mais clairement puisqu'un régularisé fait partie à égalité du peuple, régulariser systématiquement c'est demander au Peuple de se serrer la ceinture les uns pour les autres. C'est-à-dire que c'est une solidarité telle qu'elle a toujours été pratiquée en Capitalisme et en Communisme: celle du peuple avec le peuple.

   Donc mieux vaut en effet le statut de réfugié sous coupole des ONG (Organisations Non Gouvernementales) et ASBL (Associations Sans But Lucratif). D'autant que ce statut de réfugié et bien rien ne s'oppose à ce qu'il s'applique également à des européens (contrairement au statut régularisé). Cela signifierait donc un nouvel avantage, pour les européens cette fois, un Espagnol par exemple pourrait fuir son pays en cas de troubles ou nouvelle guerre civile, un Ukrainien de même, et venir s'installer partout ailleurs en Europe. Ce qui est impossible pour l'instant!

   Donc, puisque je dois énormément, la totalité presque de ce que j'ai vécu de bien jusqu'ici, aux immigrés (qu'ils soient fils d'immigrés régularisés de facto ou bien sans-papiers): ma première et unique relation affective et sexuelle pleinement épanouie avec une femme (ce qui devrait d'ailleurs je pense être rajouté aux Droits Humains), la musique Reggae, la musique Jazz, la musique électronique "répétitive" House et Funk, mais aussi ma vaccination Covid-19; je ne peux que militer en la faveur de l'accueil de tous et de l'expulsion d'aucun.

   Et de par mon origine sociale, cela signifie pour moi militer en faveur de la création du statut de réfugié et non pour la régularisation massive!

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Le test sociologique européen grandeur nature: les résultats!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Entre les années 2020 et 2021 a été réalisé un test sociologique et de politologie appliquée en Europe. Les résultats sont parlants. Ainsi on découvre que l'ensemble des populations européennes admettent que les lois ne doivent plus forcément être décidées par le Parlement et les députés pour qui on a voté (le législatif) mais peuvent être décidées par un seul homme, président de Parti ou de République, par un groupe d'hommes, présidents de partis, ou par l'exécutif, ministres.

   L'ensemble de l'Europe, sauf les Pays-Bas, admet également aisément que la majorité de la population soient contre ces lois et que la presse relaie à flot continu le mécontentement de la population, mais que ces lois soit se durcissent soit continuent en l'état à être appliquées.

   Cette étude sociologique et politologique démontre donc que la Liberté d'Expression et de la Presse n'est pas un facteur suffisant pour garantir une démocratie et n'a donc pas besoin d'être écrasée pour garantir la stabilité d'une éventuelle dictature.

   Elle démontre également que, probablement suite à l'arrêt du Service Militaire ou Civique, contrairement à la Seconde Guerre Mondiale, hormis en Hollande, si tout le monde est prêt à critiquer personne n'est prêt à résister de manière démonstrative et efficace contre une prise de pouvoir dictatoriale; même pour conserver ses intérêts propres!

   Ce sont là les deux principaux enseignements (et les plus intéressants) de cette étude. Il convient maintenant de retracer le cadre de cette étude qui a été menée grandeur nature sur 100% de la population européenne, et non pas seulement sur un échantillon dit "représentatif".

Contexte de l'étude:

   Un danger réel (ou suffisamment perçu comme réel) survient. Dans le cas de l'étude sociologique le danger utilisé était celui bien réel du nouveau virus chinois SRAS-CoV-2 (ou SARS-CoV-2) provoquant la CoViD-19.

   Des mesures doivent bien évidemment être prises. Mais parmi tout le lot de mesures utiles et nécessaires sanitairement on a glissé une mesure inutile au niveau sanitaire mais utile à l'étude sociologique.

   Cette mesure était le Couvre-Feu. En effet, son inutilité sanitaire ne fera aucun doute chez aucun médecin: un tel virus se propage de facto moins la nuit (peu d'endroits publics ouverts, beaucoup moins de monde en rue, pas de transports en commun, etc.) que le jour. Mais cette mesure était sociologiquement importante pour en arriver aux conclusions de l'étude menée ainsi en Europe.

   Car, de fait, hormis aux Pays-Bas, toutes les populations européennes l'ont suivie très majoritairement. Certes on a râlé, certes les médias se sont fait le relais de la grogne populaire, mais cette mesure aura tenue pendant plusieurs mois et si elle s'est arrêtée ce n'est nullement grâce aux européens mais bien parce que les groupes d'hommes cités plus haut ayant kidnappé le pouvoir au législatif en ont décidés ainsi!

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 © $  Je dédie cet article aux trop nombreuses victimes de Marc Van Ranst, dont la plus jeune était une adolescente de 14 ans retrouvée suicidée, comme beaucoup d'autres personnes par ailleurs, suite aux mesures de confinement.

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Horeca, les prix vont-ils augmenter (encore)?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Après l'article très critique ci-dessous, un rajout de ce 7 juillet 2021 plutôt négatif...

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   Un syndicat de l'horeca flamand indiquait ce lundi 26 avril 2021 que lors de la réouverture du 8 mai des terrasses, la majorité des horeca flamands avaient l'intention d'augmenter leurs prix. La question évidemment est sera-ce pareil à Bruxelles. Et un petit historique des prix d'une simple boisson de base au petit matin, le café, est nécessaire il me semble.

   Alors, d'abord à Bruxelles, dès la fin du premier confinement en 2020 les prix du café avaient déjà augmentés de 10 à 12% selon les endroits. Sachant que le gouvernement prévoit d'abaisser cette fois-ci la TVA sur tout l'horeca de 21% à 6% (six, sic!) jusque Septembre 2021 inclus, soit une baisse de 15% de la TVA donc une hausse de 15% des bénéfices nets, que par ailleurs le syndicat flamand cité plus haut trouvait que «l'Horeca n'a pas encore augmenté assez significativement ses prix» (donc 11% d'augmentation n'est pas significatif? Si donc au lieu de mettre la TVA de 21 à 6% on la mettait de 21 à 32%?), je trouve ça un peu «Gangster» que d'augmenter les prix une seconde fois, puis une troisième après le confinement prochain de mi-octobre 2021...

   Bien sûr, pour ce qui est du prix aux bars du café on risque de me rétorquer «et l'évolution des prix du grain de café alors?». Eh bien justement, tous les pays y sont soumis. Si donc on faisait un comparatif?

   Dans les années 1990, un café dans un bar à Paris-Centre coûtait 1,50 €, 10 Francs Français soit 60 francs belges. À Bruxelles c'était 40 francs belges soit 1,00 € tout juste. En 2019 c'était à Paris-Centre 1,50 € toujours, à Bruxelles entre 1,70 et 2,00 € (68 à 80 francs belges). Et dire que les parisiens se pleignaient alors en 2019 du prix trop élevé de leur café... Donc on peut dire qu'à Bruxelles on nous vole le prix de notre café depuis des années déjà et ce hors Covid-19.

   Si donc les prix devaient encore augmenter une seconde fois à Bruxelles, personnellement je serais ravi de laisser ma place en terrasse à des étudiants qui eux n'ont pas la notion des prix habituels normaux.

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Ajout du 07/07/2021:

   Bon, ben grande désillusion: il semble que la quasi-majorité des bars aient décidés d'augmenter leurs prix et même au-delà du raisonnable (sachant je le répète que la TVA a baissé de 21% à 6% dans l'HoReCa).

   Les filles ne s'en rendent pas compte: c'est les mecs qui paient. Les mecs qui en ont les moyens ne s'en rendent pas compte non plus: ils gaspillaient déjà 100 à 200 € en une seule soirée.

   Mais vori le prix du café et des boissons au prix de la pleine Place Flagey alors qu'on en est à 500 mètres et que l'École Européenne des fils d'eurocrates est à Etterbeek et pas à Ixelles...

   Bref plus un seul bar ne verra plus le bout de mon nez car si ça a déjà augmenté autant, qu'en sera-t-il après la réouverture d'après le troisième confinement au plus tard mi-novembre?

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De la laïcité comme effacement devant l'athéisme d'état?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Force est de constater que la Laïcité n'est pas un modèle unique ou uniforme. Ainsi elle s'applique différemment en France, en Allemagne, en Angleterre, aux USA, au Canada, dans les pays scandinaves, en Chine, etc. Tous ces pays cités sont laïques mais ont un modèle de laïcité différent.

   En Belgique il est vrai que comme nous manquons d'imagination, nous avons tendance à copier systématiquement la France: fête de la musique, nuit blanche, nuit des musées, journée du patrimoine, jour des voisins, vélos partagés, Paris-Plage, etc. en sont les multiples exemples. Le modèle de laïcité qu'on cherche à nous imposer grâce à l'alliance objective de la Droite et d'une certaine Gauche (le cul à gauche, le cœur de pierre et le portefeuille à droite) en est le dernier exemple en date.

   Ainsi la condamnation de la STIB (Société de Transports publics Intercommunal Bruxellois) pour avoir refusé d'embaucher une femme voilée pourtant qualifiée pour ce poste, a agité le bananier belge.

   C'est qu'on se retrouve face à un double-ordre: d'une part la "neutralité" des agents publics et d'autre part l'égalité des chances. Deux ordres contradictoires mais facilement départageables. On peut arguer du fait que la neutralité ne s'exprime pas par ma façon de m'habiller ou de me coiffer mais bien plutôt par le fait d'être intellectuellement disposé à rendre la même qualité de service à tous; qu'ils soient votants MR, PS, autres, qu'ils soient chrétiens, musulmans, juifs, athées, qu'ils soient handicapés ou bien portants, etc.

   Cette capacité intellectuelle, si on la met en doute dans le cas d'une simple femme voilée, on peut aussi alors la mettre en doute en cas d'agent syndiqué. On voit donc bien où cette "neutralité exclusive" nous conduit.

   Par ailleurs un autre aspect se fait jour.

   En Belgique, aussi bien une entreprise privée que publique a le droit de refuser un emploi à quelqu'un sur base du port du voile! Tant et si bien qu'on devrait logiquement appliquer le programme du VB, devenu celui de la NVA, à savoir: puisque les femmes voilées se mettent de facto hors disposition du marché du travail, pourquoi continueraient-elles à avoir droit aux allocations de chômage et de minimex (CPAS)?

   Bref, en voulant bien faire au nom de l'égalité en fait on installe l'inégalité de traitement en fonction des convictions personnelles!

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Utile, la Prison?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Je pense nécessaire de présenter ici une brochure gratuite au format PDF que je viens de mettre à jour ce 25/02/2021 concernant l'inutilité de la Prison et de toute notion de "peine". Quand on est adulte ou même adolescent, l'époque du "tu n'as pas été sage, allez, au coin!" est révolue.

   Mais, comme indiqué en fin de brochure, pas question de se la jouer mode goulag communiste non plus.

   La voici:

   J'ajouterai que vouloir repenser la prison, donc repenser voire annihiler la notion de "peine", pour la remplacer par la réinsertion nécessite (et c'est sans doute pourquoi nos législateurs se gardent bien de le faire) de repenser l'échelle des valeurs globale de nos sociétés: qu'est-ce qui intègre vraiment?

   Comme écrit en fin de brochure, certains ne jurent que par l'intégration par le sport; d'autres par les arts; d'autres enfin par le travail.

   À propos de ce dernier item, emblématique des autres, tout le monde peut se rendre compte que le travail n'est pas un facteur d'intégration, c'est-à-dire d'autosatisfaction. D'abord parce qu'on ne reproche pas au rentier de gagner son argent sans rien faire, alors qu'on le reprochera à l'allocataire social. On ne le reproche pas au rentier car les anciennes générations ont appris, à tort, à respecter le costard-cravate. À tort car même les mafieux sont habillés en costard-cravate: l'habit ne fait pas le moine. On le reproche à l'allocataire social d'abord car il est mal habillé, ensuite car on sent qu'il a quelque chose de plus que nous travailleur: sa liberté!

   Ce qui intègre vraiment dans nos sociétés, tant capitalistes que communistes (les deux seuls modèles à se partager le monde), sont les avantages tirés de son activité, et non cette activité en elle-même. Avantages qui peuvent être dans le communisme des accès à des privilèges (voyages à l'étranger, accès à des produits occidentaux, etc.), dans le capitalisme l'argent.

   Donc, on le voit, et la majorité des "crimes" tournant autour de l'accaparement "illégal" de ces avantages, repenser et remplacer la prison par quelque chose de plus utile (rendre heureux) nécessite de repenser nos modèles sociaux tant en communisme qu'en capitalisme.

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Le sacrifice belge de l'enseignement francophone

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Alors que l'enseignement (supérieur, mais aussi de facto secondaire) francophone belge est déjà largement déficient, la Ministre Communautaire Caroline Désir y enfonce le glaive avec son mot d'ordre de (bon elle l'a pas dit comme ça mais ça revient au même): «laissez passer»!

   Quand je dis que l'enseignement supérieur francophone belge est déjà au plus mal, je me base sur une étude internationale de classement des universités à travers toute la planète. La première université belge est néerlandophone, sont néerlandophones, et se classent dans les 200 premières du monde. La première université francophone, l'ULB pour ne pas la nommer, se classe non-seulement en dessous des 200 premières du monde mais en plus en dessous également de la première université du continent d'Afrique, celle de la capitale du Zimbabwe.

   Quand je pense que des potentats et leurs fonctionnaires africains envoient leurs enfants étudier en Belgique (et à l'ULB justement), alors qu'ils pourraient être bien mieux formés et à moindre prix au Zimbabwe, c'est à mourir de rire!

   Et voici donc que Caroline Désir vient achever la farce avec sa "pitié après le Covid-19" et son mot d'ordre de «soyez cléments» lancé aux professeurs pour les examens de fin d'année 2021. Ce n'est vraiment pas rendre service aux étudiants.

   Car maintenant tout le monde le sait: Diplôme 2021 = Diplôme Donné! C'est-à-dire que ça vaut plus rien. Dès lors à quoi doit-on s'attendre? À l'établissement, comme dans les pays du Tiers-Monde, d'examens sélectifs d'embauche dans les grandes entreprises. Également à des examens d'entrée dans les universités, y compris ULB, dès la rentrée d'Octobre 2021. Et si pour une raison de mobilisation étudiante de tels examens d'entrée généralisés (et donc plus seulement en médecine ou ingénieur du son) sont empêchés, alors il faudra s'attendre à un examen de première année en Juin 2022 du type Metal Hardcore qui fait peur même au Diable!

   Hormis cela, j'aurais bien entendu pas mal d'autres remarques quant à l'enseignement francophone supérieur et secondaire que j'ai qualifié de "déjà pourri" dans son système. Il conviendrait ainsi de cesser avec le soi-disant modèle "classique" du secondaire général par défaut suivi obligatoirement d'études supérieures. Le technique-professionnel est qualifiant, plus que le général en tout cas, et il se fait qu'en Belgique on a beaucoup plus besoins de techniciens que de diplômés.

   Il y a de fait trop de diplômés par rapport à la demande sur le marché de l'emploi et pas assez de techniciens.

   Quand par ailleurs on sait que des écoles réputées "bonnes" n'offrent pas de cours d'informatique jusqu'à au moins la 5 secondaire, et parfois pas du tout, alors que la simple école publique dans les années 1985 à 1995 en proposait au minimum dès la 1è année de secondaire... Alors que de l'informatique généralement n'importe quelle école technique-pro en propose dès la 3è, c'est-à-dire dès la première année de qualification!

   Mais bon, ce problème de Caroline Désir qui "donne" les diplômes est déjà assez choquant en soi pour ne pas parler plus ici...

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Une jalousie haineuse teintée de romantisme solidaire

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Le sentiment dominant sur lequel s'appuient actuellement en 2021 la grande majorité des Partis Marxistes Révolutionnaires (cela exclu donc la Gauche Socialiste Démocratique) n'est autre que la jalousie qu'ils maquillent en discours de solidarité.

   Comme je le faisais remarquer un jour à un gaucho: «tous ces bourgeois qui rêvent d'être prolétaires nous font chier», car de fait c'est de ces bourgeois que sont composés l'élite intellectuelle de ces Partis Communistes et Partis des Travailleurs. Ce à quoi il me répondait que, lui, ce qui le faisait chier c'était «les prolétaires qui se rêvent bourgeois». Ben justement!

   S'il n'y avait pas de prolétaires qui se rêvaient bourgeois, il n'y aurait personne pour voter extrême-gauche; tout juste voterait-on à gauche démocratique, PS, s'il ne s'agissait réellement que de solidarité. Le PTB (en Belgique), la France Insoumise, etc. sont un vote de prolétaires jaloux de la richesse des bourgeois et rêvant soit d'eux-mêmes être riches, ou plus riches que maintenant, soit d'appauvrir (et si possible encore plus pauvres qu'eux aujourd'hui) les bourgeois actuels.

   Car seule l'envie "d'être comme" rend jaloux et toutes les gloses de ces partis (tout comme celle de l'extrême-droite) jouent sur le sentiment de jalousie.

   Mais comme on "sent" intimement que c'est pas beau d'être jaloux, ne fut-ce que parce qu'on aimerait pas que quelqu'un soit jaloux du peu qu'on a (sa femme, ou son travail), ce sentiment de jalousie, instinct profondément ancré, et bien on le maquille sous un très léger (mais très léger, car vraiment ce n'est pas le discours dominant) parfum romantique d'une ère de la Solidarité Humaine.

   Il m'est avis que des partis qui jouent sur des sentiments et des instincts aussi basiques, tant des partis d'extrême-droite que d'extrême-gauche, n'ont certainement pas comme ambition réelle d'améliorer le sort de leurs semblables... Doivent avoir des buts cachés et inavouables, qui se résument en remplacer la bourgeoisie capitaliste par la bourgeoisie nationaliste du Parti. Les pauvres? Qu'ils le restent et qu'ils crèvent!

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