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belgique

Consommez moins... pour payer plus!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

Consommez moins... pour payer plus!

   Cela paraît évident à tout individu de plus de trente ans ayant observé ses factures énergétiques ainsi que celles de ses parents. On est passé, il y a vingt ans, des ampoules à incandescence de 120 W aux ampoules économiques de 15 W. Puis, il y a dix ans aux ampoules LED de 7 à 8 W (les ampoules économiques cumulées consommaient environ 45 W au lieu de 120 W pour l'incandescente à même luminosité et les LED 21 W). De même, il y a quinze ans apparaissaient les premiers appareils électriques puis de chauffage (à gaz ou mazout) à haut rendement (moins de kWh pour les mêmes performances). Or notre facture d'électricité et de gaz n'a pas diminuée depuis; au contraire elle a augmenté (ainsi que le prix du kWh).

   C'est que les entreprises énergétiques ne sont pas des organismes caritatifs mais bien des entreprises commerciales. C'est-à-dire que leur but est de réaliser chaque année des bénéfices au mieux plus importants que l'année précédente, au pire identiques à l'année précédente. Si donc la consommation globale a diminuée en terme de kWh par individu, elles sont donc obligées d'augmenter le prix du kWh! Exactement l'inverse de la Loi de l'Offre et de la Demande...

   De plus il faut ajouter qu'à ce mercantilisme qui recherche toujours plus de bénéfices, il y a des coûts incompressibles (qu'on ne sait diminuer même en fournissant moins de kWh). Ainsi il y a les frais d'entretient des canalisations de gaz et de lignes électriques, d'installation, de relevé des compteurs. De même une centrale électrique, même si elle doit produire moins de kWh, a besoin exactement du même nombre de techniciens et ingénieurs pour le fonctionnement de sa centrale.

   Et ce qu'on apprend depuis trente ans maintenant est évidemment vrai encore aujourd'hui en ce qui concerne la crise énergétique liée à la guerre en Ukraine. À savoir que les gouvernements européens nous demandent de consommer moins en nous faisant espérer que cela réduira notre facture alors qu'en fait cela va la faire grimper d'autant. Et donc on peut s'attendre à que chaque hiver on nous dise de réduire de 1 à 2 degrés la température du chauffage par rapport à l'année précédente; si bien que les administrations qui démarrent à 19 °C cet hiver 2022 risquent de devoir être réglées à 16 °C en 2025 et 14 °C en 2027!

   Bref n'imaginer comme seule solution à la difficulté des ménages de payer leur facture une diminution de la consommation revient en fait à les foutre encore plus dans la merde pour les années suivantes...

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De la gratuité des transports en commun

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

De la gratuité des transports en commun

   Voici quelques années je m'étais passablement énervé contre une application de smartphone (devenue depuis une page Facebook) visant à prévenir les usagers fraudeurs de la STIB des contrôles sur le réseau. Totalement injustifié: ton abonnement STIB te reviens beaucoup moins cher que tes changements successifs (environ une fois par an ou par an-et-demi) de smartphones voire iPhone!

   Bref, c'était là militer en faveur d'une gratuité pour les bourges et leurs fils! De fait, à l'époque on pouvait militer pour la gratuité des transports en commun pour ceux qui n'en avaient clairement pas les moyens et donc ne s'achètent pas de smartphone.

   Mais au vu de la politique de mobilité actuelle menée par les écologistes flamands à Bruxelles, à partir du moment où je fais des moyens de transports partagés (bus, trams, métros, trottinettes, vélos, etc.) non plus un choix mais une obligation on est alors obligé de laisser lesdits moyens de transport partagés (tous) totalement gratuits et ce pour tout le monde!

   Car il ne s'agit plus d'un choix de transport mais d'une obligation d'usage et ce quels que soient mes revenus.

   Peut-être que cette gratuité sera un jour décidée, mais (voir mon article sur la "Liberté surveillée") même si cette gratuité totale est décidée il sera encore obligatoire et contre lourdes amendes de pointer ou de s'enregistrer avec son smartphone (pour les trottinettes, vélos, etc.).

   Évidemment on ne nous dit pas «nous allons vous obliger à prendre des transports partagés afin de surveiller vos déplacements», on nous dit «nous allons interdire les voitures de circuler à Bruxelles (Ville d'abord, Région ensuite)», premier signe de la décadence de l'Europe Occidentale, et c'est pris positivement, second signe de décadence, par une population qui se préoccupe d'environnement et qui selon un raisonnement aristotélicien (binaire) d'il y a 5000 ans en arrière assimile toute voiture à la pollution!

   Or ce qui se passe est qu'on interdit non-seulement les voitures à essence qui effectivement polluent mais également les voitures électriques et à hydrogène qui, elles, ne polluent absolument pas!

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Quand on est idéologique et non pratique on déconne comme Philippe Close et sa dépénalisation du Cannabis!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Philippe Close affirme détenir la solution aux problèmes de délinquances entourant la vente de Cannabis sous toutes ses formes. Euh, en fait, c'est un grand classique de la gauche en général à l'approche des élections: on promet de non-seulement dépénaliser le Cannabis mais en plus de légaliser le Cannabis (ce qui n'est pas exactement la même chose), puis après élections on oublie car entre-temps on a découvert que cela allait créer plus de problèmes que cela n'en résout. Et de fait, Philippe Close se montre dans ce dossier du Cannabis parfait idéologue mais bien piètre connaisseur de la réalité!

   La problématique qui va se poser est double. La première provoque déjà des problèmes chez les vendeurs légaux de cannabinol (CBD): le problème des accises et taxes et de leur pourcentage très élevé en Belgique sur les produits à fumer (plus de 80% du prix de vente). Ce qui veut dire que votre bout de shit à 20 €, si j'ajoute les accises et taxes qui s'appliqueront au secteur légal des coffee shops, coûtera désormais 100 €! 5 fois plus! Autant dire que la majorité des consommateurs continueront à aller voir leur dealers de rue, seuls les fils de bourgeois border-line pouvant se permettre un tel prix, et que donc tous les problèmes liés actuellement aux deals persisteront après la légalisation totale du cannabis!

   La seconde est que si les dealers actuels avaient les moyens d'ouvrir un magasin ou un bar, ils l'auraient déjà fait (ne fut-ce que pour cacher leurs activités illicites et blanchir l'argent de la drogue)...

   Bref, je vous fait pas de dessin sur l'extraordinaire idée que constitue la glose infatigable de Philippe Close...

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   J'ajoute avoir contacté le cabinet régional bruxellois de Philippe Close le mardi 2 Août à 18h48 en lui envoyant l'intégralité de l'article. Pas de réponse jusqu'à aujourd'hui 12 août. CQFD: aucun membre du cabinet de Philippe Close ni lui-même ne sont capable d'argumenter rationnellement par rapport aux problèmes soulevés ici; en tout cas vis-à-vis de quelqu'un qui réfléchit par lui-même et ne se contente pas de répéter des slogans appris au sein du Parti... C'est dire!

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Une station sans publicité est-elle une vraie condition pour une Radio Libre?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   C'est connu, dans le monde des "radios libres" on déteste la publicité. Pourtant, la présence ou l'absence de publicité détermine-t-elle vraiment à elle seule la "liberté" de ladite station?

   En télé on sait qu'à certains moments, en Belgique, la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone, de service public) passe énormément de publicités "Coca-Cola"; cela était vrai dans le passé, l'est toujours dans le présent et le sera probablement dans l'avenir. Pourtant la Une (RTBF-télé) au même moment a déjà passé pas mal de documentaires critiquant les sodas sucrés et visant principalement Coca-Cola, que ce soient ses produits avec sucre (diabète, etc.) ou sans sucre (cancers, etc.).

   Donc, on le constate, malgré la publicité pour une marque précise la station peut rester libre de critiquer ladite marque! C'est que, et souvent la plupart des gens y compris animateurs amateurs de radios l'ignorent, les publicités sont gérées par des agences de placement publicitaires, des Régies Publicitaires et qui en tant qu'entreprises indépendantes de la station se démarquent et sont strictement séparées du bureau de rédaction, de la ligne éditoriale et donc du travail des journalistes!

   Mais si la présence de publicités ne nuit en rien au contenu, l'absence de publicités est-elle un vrai gage d'indépendance de ma radio "libre"?

   On sait que pour émettre en FM, et même en webradio (radio web), il faut des moyens financiers. Si ce n'est pas la publicité qui fournit ces moyens, qui sont assez élevés, qui donc? Les auditeurs? Ça ça peut marcher sur une radio religieuse et éventuellement communautaire. Mais sur une radio libre on sait que les auditeurs veulent tout gratuit.

   En réalité la majorité des moyens financiers des "radios libres" proviennent de lobbies et / ou carrément partis politiques! Surtout quand elle se retrouve tout-à-coup avec des finances lui permettant d'émettre en DAB / DAB+. Et qu'étant donné que la méthode de récolte des moyens financiers mettent directement en rapport donateurs et directeurs éditoriaux, cela influence de facto le contenu.

   Donc, clairement ici, on démontre que l'absence de rentrées publicitaires nuit à la liberté de la ligne éditoriale de ma "radio libre".

   C'était je pense important à noter. Ce qui compte ne sont pas les moyens mis en oeuvre pour émettre, on peut très bien utiliser la publicité, ce qui compte est la finalité de la station: faire découvrir, réfléchir, penser et rêver ou bien faire apprendre par cœur les leçons de morale du parti ou bien faire du chiffre en meublant une longue suite de publicités par de la musique?

   C'est ça qui compte réellement: la fin et non le moyen!

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La Justice Sociale pas la Loterie Électoraliste!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

tickets d'euromillions

   En Belgique on pense déjà à ce que je lis aux prochaines élections. Et chaque parti politique de vouloir paraître le plus généreux et "gentil"; en premier avec une vieille idée de Droite ressortie par ladite droite (MR): les allocations universelles; suivie de très près par la Droite Alternative (Écolo) qui se veut "de Gauche" (car se déclarer de gauche rapporte plus d'électeurs) et son idée d'attribution de trente mille euros (30.000 €) à tous les jeunes de 25 ans. Bon, je serais tout-à-fait capable d'argumenter des heures pour démontrer en quoi ces deux mesures sont anti-sociales et aggraveraient les inégalités au lieu de les aplanir, mais passons car il est sommes toutes 4h42 du matin.

   Et si à la place de ces promesses de "tous gagnants à l'EuroMillions" qui puent bien l'électoralisme et le clientélisme - l'achat de votes quoi - on se préoccupait de faire vraiment du Social?

   Il me semble en effet qu'il y a quelques chantiers vachement plus urgents et plus "Justes"; moins coûteuses également.

   Tout d'abord on reproche beaucoup en France à Emmanuel Macron d'être «le Président des riches». Rien n'est plus faux. Il est le président de ce que notre MR belge qualifie par «les Classes Moyennes». De fait, Macron a établi en France que «à cotisations sociales égales, ouverture égale aux droits sociaux»! Voilà un chantier plus urgent pour le MR que les allocations universelles il me semble. Il est urgent d'enfin faire en sorte qu'en Belgique aussi, tout comme en France depuis Macron, les indépendants qui paient leurs cotisations aient enfin droits à des allocations de chômage calculées en fonction de leurs revenus d'avant-faillite (et non plus uniquement au minimex), aient droits à des allocations de maladie-invalidité comme les travailleurs (qu'ils sont par ailleurs), aient droits à une pension calculée en fonction des revenus et cotisations de carrière (et non plus la seule GRAPA).

   Voilà donc des chantiers plus urgents pour la Droite, dont l'électorat naturel sont les fameux indépendants (c'est du moins ce que prétend le MR).

   Pour la Gauche, quand on est réellement de gauche on est censé être plus préoccupé de sujets sociaux (tant d'un point de vue économique que philosophique) que par rameuter des électeurs à la manière de Lula au Brésil.

   Refaire du minimex (allocations de CPAS) l'ultime rempart inconditionnel contre la misère me semble donc plus urgent que de distribuer un gain de lotto à certains. C'est-à-dire que le PS, puisque Écolo ne semble pas prêt à s'en occuper, doit rétablir le droit inconditionnel au minimex, sans obligation de parcours menant au travail à suivre par les bénéficiaires. Ça coûtera finalement moins cher aux bourgeois, une telle solidarité, que 30.000 euros fois le nombre de "nouveaux de 25 ans" chaque année!

   C'est une question de Justice Sociale. Avec cette dernière proposition la bourgeoisie devient solidaire réellement des plus pauvres, puisque le minimex contrairement au chômage est payé par les impôts et non par les cotisations sociales!

   Ce qui implique un chantier tiers et inévitable (qui équilibre à ce point Gauche et Droite): rendre plus automatique l'exclusion du bénéfice des allocations de chômages de ceux qui manifestement ne veulent plus travailler pour les rediriger vers les CPAS.

   Non, mais puisque l'on semble prêt à distribuer de l'argent, autant le faire de manière utile et juste socialement; tout en équilibrant préoccupations de Droite et de Gauche!

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Liberté oui, mais liberté surveillée!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Il y a une question que l'on s'est posée lors de la mise en place du "contact tracing" visant à lutter contre la propagation de la Covid-19. Mais soyons clairs, depuis maintenant 5 ans les gouvernements européens ont les moyens potentiels de suivre tout individu à la trace, de garder un historique de ses déplacements en temps et heures, de relever ses habitudes et même de prédire l'endroit où il se trouvera dans un futur pouvant aller jusqu'à environ un mois.

   C'est ce qu'on appelle la Mobilité 2.0 ou mobilité partagée; cette nouvelle politique de mobilité initiée d'abord à Paris puis à Bruxelles et enfin dans de plus en plus de grandes villes européennes qui crie à qui veut bien l'entendre que «mais non, la voiture personnelle n'est pas la liberté» (et en plus ça pollue) et que «mieux vaut prendre les transports en commun et le vélo».

   De ce fait, un vélo électrique neuf coûtant le prix d'une (bonne) voiture d'occasion, on s'est donc mis à proposer des moyens de déplacement "partagés" (de location). Que ce soient vélos, trottinettes, et même scouters et voitures électriques. Ces objets mis à disposition du public coûtant un prix certain, il devint logique de leur adjoindre des méthodes de traçages dans le but certes d'en éviter le vol  et la dégradation mais qui font que de facto tout individu les utilisant est donc suivi à la trace!

   L'IoT (Internet of Things, Internet des Objets) s'en est donc mêlé créant déjà le fameux web 3.0 dont on nous parle pour un Monde Virtuel, mais dans le Monde Réel malheureusement.

   Car, si j'ajoute à cela, que même les transports en commun permettent potentiellement de savoir qui monte dans le tram, métro ou bus, dans lequel et vers quelle direction; que savoir où il en descent peut facilement se faire s'il décide d'emprunter une trottinette ou un vélo; que tout cela se fait via des "apps" (applications de smartphones); donc il n'y a plus de limites.

   Qui me dit, en effet, que le processus de tracing s'arrête réellement lorsque je quitte le moyen de transport emprunté? Tout se faisant via des apps, il me faudrait être sûr que l'application utilisée par moi pour emprunter tous mes moyens de transport ne continue pas à envoyer ma position, soit en continu soit toutes les x minutes, via le GPS de mon smartphone à une espèce de "banque de déplacements".

   C'est bien là le hic. Nous avons acceptés un monde de tracing de notre mobilité, et si on additionne le tracing permis par les paiements avec cartes bancaires eh bien on n'est pas sorti de l'auberge même en prenant sa voiture personnelle...

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Où est la mémoire de Jean Jaurès?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Je pense que jusqu'ici je ne m'étais pas exprimé assez clairement. Si, certes, la volonté d'extension de la Russie en Ukraine répond à la volonté d'extension tout aussi illégitime de l'OTAN et de l'Union Européenne dans la même Ukraine et ce pour des motifs strictement économiques (Ukraine = réserves de minerais d'équivalent africain); on doit condamner toute volonté de s'y imposer militairement, tant de la part de la Russie que de la part de l'Europe.

   C'est-à-dire que toute guerre en Ukraine, transformant le territoire ukrainien en champ de bataille et nuisant aux populations locales, est à condamner. Toute réponse guerrière à une guerre, déclenchée ici par les russes, aussi. Car seuls les peuples paient le prix des guerres qui s'engagent sur leur territoire; les grands bourgeois en tirant eux bénéfices car ils vendent ainsi aux armées des armes, des alcools, des drogues et des filles ("the joy divisions")...

   Pour ce qui est de quoi faire alors? Eh bien, l'aide humanitaire stricte (que ce soit via le plus sûr: la Croix-Rouge, ou via d'autres canaux) et l'accueil des réfugiés tant ukrainiens que russes (pour ceux qui s'opposent à cette guerre) me paraît le minimum et l'obligatoire à faire. Les sanctions économiques prises par les pays de l'OTAN vis-à-vis de la Russie ne sont, comme toujours, payées que par le peuple russe.

   Enfin je lis dernièrement un envahissement des réseaux sociaux et qui déborde même dans les média officiels traditionnels occidentaux par la théorie de "la préférence blanche" et du "rejet du Noir". Euh excusez-moi, mais les réfugiés ukrainiens, bien que légaux, sont accueillis à des conditions telles que si on accueillait tous les réfugiés du Monde selon les mêmes termes, les africains ne voudraient même plus venir en Europe!

   À savoir que, selon les termes utilisés par Ursula Von Der Leyen, «les ukrainiens seront accueillis tant que la situation en Ukraine le nécessite et en tout cas pour trois ans». Il s'agit du fameux "statut réfugié" strict que j'ai toujours défendu ici et qui ne pose aucun problème aux occidentaux, non parce que ils sont "blancs" plutôt que "noirs", mais parce que n'étant pas régularisés à vie de facto cela n'impacte pas culturellement et socio-économiquement nos pays de manière définitive mais uniquement de manière temporaire!

   Bref, c'est tout ce que j'avais à dire. Et aussi que la République Française, juste à côté de chez nous, encense la mémoire de Jean Jaurès au Lycée, a nommé maintes rues, places et stations de circulation de son nom, mais il semble que les études supérieures effacent ce qui a été appris au Lycée pour mettre dans nos cerveaux des rouages en formes de €, $, £ et ¥.

   Que Jean Jaurès revienne aujourd'hui, l'histoire se répéterait: on le conchierait et un nationaliste va-t-en-guerre l'assassinerait!

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