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afrique

Il faut réviser Karl Marx

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Étant bien parti dans son travail historique dérivé de la philosophie (j'y reviendrai), Karl Marx s'improvise malheureusement économiste et sociologue. Il transforme ainsi une vision claire, nette et sans appel du déroulement de l'Histoire Humaine, en une théorie nouvelle qui efface tout ce qu'il a écrit jusqu'alors lui-même: le Matérialisme Historique.

   Tout serait expliqué et explicable par de pures relations économiques donc d'ordres mathématiques. Or donc, si tout était aussi rationnel et soumis à des lois mathématiques comment expliquer les multiples divergences entre mouvements se réclamant tous du même marxisme? Ce seul fait devrait suffire à invalider la théorie du matérialisme historique. Mais ce n'est pas la seule chose qui l'invalide: Karl Marx dans ses premiers écrits l'invalide de lui-même.

   Ainsi, Marx fait une analyse de la Révolution Française. Et il en conclut que le Capitalisme n'est pas en soi né d'une accumulation primitive de marchandises et capitaux, mais bien d'une volonté de conquête du Pouvoir (ici par les possédants de Capitaux par rapport aux possédants de Titres de Noblesse).

   C'est-à-dire que, selon Marx "jeune", le déroulé de l'Histoire de l'Humanité se résume à une recherche de conquête du Pouvoir. Si on recherche l'augmentation de ses capitaux propres c'est car le Capitalisme n'est pas défini par l'usage de la monnaie comme moyen d'échange (qui existe depuis l'aube de l'humanité, depuis plus de cent mille ans), mais le Capitalisme se définit par le fait que plus je possède de Capitaux plus j'ai de Droits et de Pouvoir!

   Tout n'est donc que conquête du pouvoir par les différents moyens qui y mènent au cours du temps; là est le déroulé de l'Histoire selon la première idée de Karl Marx.

   Et comme le Pouvoir peut être également recherché par des humains psychopathes ou déséquilibrés, l'Histoire ne saurait s'expliquer à 100% de manière rationnelle donc Matérialiste!

   Le Matérialisme Historique tardif du Karl Marx "vieux" est donc en contradiction avec les écrits du Karl Marx "jeune". C'est, qu'entre-temps, il s'est laissé embrigader (tout comme Engels) par un mouvement social qui l'intéresse et le fascine car il correspond à l'une de ses préoccupations (la prise de Pouvoir par les jusqu'ici opprimés) mais est manipulé par des opportunistes voulant confisquer ce pouvoir auxdits opprimés.

   Comme le chante si bien Mylène Farmer dans «Génération désenchantée»«sur mes idéaux des mots». Tels entre autres connus, Lénine qui se gardant bien de participer à la Révolution en marche en Russie, une fois celle-ci acquise, retourne néanmoins en Russie pour s'auto-proclamer Père des Peuples d'URSS...

   Bref il faut abandonner toute analyse se réclamant d'un quelconque Matérialisme Historique pour en revenir à une analyse historique basée sur la Conquête du Pouvoir et les différents moyens d'y parvenir de par les âges.

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Une station sans publicité est-elle une vraie condition pour une Radio Libre?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   C'est connu, dans le monde des "radios libres" on déteste la publicité. Pourtant, la présence ou l'absence de publicité détermine-t-elle vraiment à elle seule la "liberté" de ladite station?

   En télé on sait qu'à certains moments, en Belgique, la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone, de service public) passe énormément de publicités "Coca-Cola"; cela était vrai dans le passé, l'est toujours dans le présent et le sera probablement dans l'avenir. Pourtant la Une (RTBF-télé) au même moment a déjà passé pas mal de documentaires critiquant les sodas sucrés et visant principalement Coca-Cola, que ce soient ses produits avec sucre (diabète, etc.) ou sans sucre (cancers, etc.).

   Donc, on le constate, malgré la publicité pour une marque précise la station peut rester libre de critiquer ladite marque! C'est que, et souvent la plupart des gens y compris animateurs amateurs de radios l'ignorent, les publicités sont gérées par des agences de placement publicitaires, des Régies Publicitaires et qui en tant qu'entreprises indépendantes de la station se démarquent et sont strictement séparées du bureau de rédaction, de la ligne éditoriale et donc du travail des journalistes!

   Mais si la présence de publicités ne nuit en rien au contenu, l'absence de publicités est-elle un vrai gage d'indépendance de ma radio "libre"?

   On sait que pour émettre en FM, et même en webradio (radio web), il faut des moyens financiers. Si ce n'est pas la publicité qui fournit ces moyens, qui sont assez élevés, qui donc? Les auditeurs? Ça ça peut marcher sur une radio religieuse et éventuellement communautaire. Mais sur une radio libre on sait que les auditeurs veulent tout gratuit.

   En réalité la majorité des moyens financiers des "radios libres" proviennent de lobbies et / ou carrément partis politiques! Surtout quand elle se retrouve tout-à-coup avec des finances lui permettant d'émettre en DAB / DAB+. Et qu'étant donné que la méthode de récolte des moyens financiers mettent directement en rapport donateurs et directeurs éditoriaux, cela influence de facto le contenu.

   Donc, clairement ici, on démontre que l'absence de rentrées publicitaires nuit à la liberté de la ligne éditoriale de ma "radio libre".

   C'était je pense important à noter. Ce qui compte ne sont pas les moyens mis en oeuvre pour émettre, on peut très bien utiliser la publicité, ce qui compte est la finalité de la station: faire découvrir, réfléchir, penser et rêver ou bien faire apprendre par cœur les leçons de morale du parti ou bien faire du chiffre en meublant une longue suite de publicités par de la musique?

   C'est ça qui compte réellement: la fin et non le moyen!

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Quand Tshisekedi fait quelque chose de bien il faut le reconnaître!

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   On a beaucoup parlé ces derniers temps des révisions de contrats miniers en RD-Congo (RDC, Congo-Kinshasa), d'annulations de concessions minières et révisions de leurs conditions par le Président Tshisekedi. Eh bien, je me dis, en voilà un qui a enfin décidé de mettre le pied dans la fourmilière! En effet, dernières concessions en date à être suspendues sine-die, celles octroyées à la Chine.

   Et ce n'est pas une lubie. En effet, beaucoup de gens parlent de "néo-colonisation" à propos de contrats commerciaux remplis par l'Europe (surtout la France) envers l'Afrique et ces mêmes personnes oublient ou font semblant d'oublier que ce qui se passait avec la Chine n'était pas du "néo-colonialisme" mais bien de la colonisation pure et dure!

   En effet, quelles étaient les conditions de ces "contrats" miniers avec la Chine? La Chine disposait gratuitement des minerais congolais contre la construction promise d'infrastructures en RDC. Or, premièrement, c'est exactement le "contrat colonial" qu'avait passé la Belgique avec le Congo-Kinshasa il y a un siècle, et secondement, la Chine pour ce qui est des infrastructures se contentait de construire les routes qui permettaient d'acheminer les précieux minerais hors du Congo.

   Rien d'autre. Un service à minima donc; auquel il convient d'ajouter les traitements dignes d'esclaves subis par les travailleurs africains (de la part de contremaîtres tout aussi africains d'ailleurs): coups de fouet, etc.

   Bref il semble que Tshisekedi, s'il n'admet pas que les richesses de la RDC soient pillées sans contreparties par les Capitalistes, ne l'admet pas plus des Communistes. Et c'est très bon signe il me semble...

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Arthur et ses enfants gâtés

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Il y a peu l'animateur de télévision Arthur s'est fendu sur les réseaux sociaux d'une comparaison un peu facile. Grosso-modo, selon lui, face aux malheurs du Monde et entre-autres à la dictature talibane, les occidentaux plutôt mieux lotis auraient du coup, puisque mieux lotis, torts de dénoncer des dérives dictatoriales dans la gestion faite par nos gouvernements de la crise du Covid-19.

   Euh, qu'il m'excuse mais il est vrai qu'en tant que bourgeois probablement descendant des familles de patrons dont je vais parler ici il n'en a que cure, les ouvriers du XIXème et début du XXème Siècles n'avaient pas torts de réclamer de travailler moins d'heures, d'avoir plus de loisirs, des congés payés, des droits sociaux en cas de perte d'emploi, des droits de santé, etc. alors que pendant ce temps des populations africaines étaient mis en travail non-payé, en esclavage, par leurs mêmes familles de patrons.

   Alors aurait dû-t-on dire que les ouvriers occidentaux étaient plutôt des enfants gâtés et avaient donc torts de réclamer ce qu'ils réclamaient? Je ne pense pas et vu que je ne pense pas qu'Arthur lui-même le pense je l'invite à méditer la phrase plein de sagesse suivante: «comparaison n'est pas raison»...

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Des malheurs de l'Afrique (Noire)

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   À l'heure où certains recherchent une énigmatique "troisième voie" (mais qu'entendent-ils par là en général? J'y reviendrai), il est un constat tout naturel qui me vient à l'esprit. Ce constat est que si l'on n'avait pas colonisé l'Afrique il est certain que ce continent aurait évolué tout naturellement vers une voie nouvelle qui ne soit ni le Capitalisme ni le Communisme. C'est-à-dire que l'extension hégémonique non pas culturelle mais politico-économique de l'Occident au détriment des peuples colonisés (Afrique et Amériques), nous revient dans la gueule au moment même où l'on aurait aimé que ces peuples nous offrent une alternative politico-économique.

   Pour revenir à la "troisième voie", ce que l'Afrique aurait pu nous offrir si nous (nos dirigeants en fait car à l'époque pour ma part ma famille étaient des serfs, c'est-à-dire eux-mêmes esclaves) ne l'avions pas colonisée aurait en fait été une carrément "quatrième voie".

   En effet: ceux qui cherchent ce qu'ils nomment "la troisième voie" sont des marxisants gauchistes, plus à gauche que le PS (sociaux-démocrates) mais moins à l'extrême-gauche que les maoïstes et les staliniens. Or cette troisième voie a déjà été inventée, par Gorbatchev. Il s'agit en effet de la solution rendant la démocratie et les Droits de l'Homme solubles dans le communisme; tous les droits humains, donc y compris la libre-entreprise et la propriété privée.

   Exactement ce que le Parti Communiste d'URSS refusa puisqu'il exécuta aussitôt (ou presque) un coup d'État contre le président Gorbatchev; avouant par là même que marxisme et démocratie ça ne va définitivement pas ensemble.

   C'est donc bien une quatrième voie qu'aurait pu offrir l'Afrique si elle n'avait été colonisée et forcée de suivre des modèles politico-économiques occidentaux.

   Malheureusement la colonisation a eu lieu, on ne peut refaire ou défaire le passé; mais la décolonisation a également eu lieu, laissant l'Afrique maître de son présent et de son futur. Et cela il convenait de le dire.

   En effet, après trois semaines d'écoute d'une émission sur la radio FM de Bruxelles, Radio Campus (émission "Sous l'Arbre à Palabres"), je me dis qu'ils semblent bien obsédés par la colonisation occidentale qui selon eux n'aurait jamais cessée (on parle alors de néo-colonisation).

   S'il est vrai que le Grand Orient de France (et de Belgique) n'ont de cesse de vouloir tisser des liens entre hommes de pouvoir occidentaux et africains dans leurs anciennes colonies, on ne peut nier non plus que s'il y a néo-colonisation elle est actuellement surtout du fait de la Chine qui tente d'exporter vers l'Afrique un autre modèle occidental, le marxisme.

   Et cette colonisation chinoise se fait sans contrepartie pour l'Afrique: en effet seules les tâches d'ouvrier non-qualifié sont laissées aux africains tandis que pour les tâches demandant une qualification la Chine fait venir de la main-d'oeuvre chinoise!

   Mais j'aimerais revenir ici sur le fait que l'Afrique a sa destinée en main. En effet, ce 11 Juillet, ladite émission nous parlait de produits Nestlé trop salés vendus en Afrique. Or, comme le notait bien la présentatrice, si ces produits ne sont pas vendus en Europe c'est bien parce que l'Europe a légiféré pour que ces produits soient interdits. Rien n'empêche les pays d'Afrique d'en faire de même.

   Et cela me fait penser à une phrase d'une congo-kinoise: «maintenant nous sommes en démocratie et tout le monde se bagarre». Eh bien justement, tout le monde se bagarre et d'autant plus violemment que l'Afrique Noire n'est que très rarement en démocratie!

   Car, de fait, la démocratie ce n'est pas voter pour un chef contre un autre chef; c'est élaborer des programmes au sein de partis où les membres sont libres de s'exprimer, entre autres choses.

   Alors certes, ici nous sommes fiers de notre civilisation, mais regardons la bien car bientôt elle se sera effondrée sur elle-même et ses propres stagnations et reculs. Je renverrai à un article précédent sur un slogan anarchiste bien connu pour approfondissement.

   Or donc dans beaucoup de pays d'Afrique certes il y a le droit de vote, mais s'il ne s'agit que d'élire un candidat-chef contre un autre candidat-chef ce droit de vote ne constitue en rien la démocratie.

   Le programme? Pour l'un "rester le Chef", pour l'autre "être Chef à la place du Chef"!

   Je le répète donc, ce que Nestlé fait c'est du pur commerce; un marché (l'européen) se ferme il en trouve un autre (l'africain, mais aussi celui des USA notons le bien et là personne n'aurait idée de parler néo-colonisation). Grâce à quoi cela est-il rendu possible? Grâce à des politiciens qui n'ont comme ambition ultime que d'être Chefs et s'en contrefoutent pas mal de développer une quelconque pensée sur l'avenir politique, économique, social, éducationnel, médical, culturel, etc. de l'Afrique!

   Mais évidemment, pour ces étudiants africains appelés à retourner travailler dans leur pays, mieux vaut taper sur le "petit blanc" que sur le "grand chef noir"...

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Le sacrifice belge de l'enseignement francophone

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Alors que l'enseignement (supérieur, mais aussi de facto secondaire) francophone belge est déjà largement déficient, la Ministre Communautaire Caroline Désir y enfonce le glaive avec son mot d'ordre de (bon elle l'a pas dit comme ça mais ça revient au même): «laissez passer»!

   Quand je dis que l'enseignement supérieur francophone belge est déjà au plus mal, je me base sur une étude internationale de classement des universités à travers toute la planète. La première université belge est néerlandophone, sont néerlandophones, et se classent dans les 200 premières du monde. La première université francophone, l'ULB pour ne pas la nommer, se classe non-seulement en dessous des 200 premières du monde mais en plus en dessous également de la première université du continent d'Afrique, celle de la capitale du Zimbabwe.

   Quand je pense que des potentats et leurs fonctionnaires africains envoient leurs enfants étudier en Belgique (et à l'ULB justement), alors qu'ils pourraient être bien mieux formés et à moindre prix au Zimbabwe, c'est à mourir de rire!

   Et voici donc que Caroline Désir vient achever la farce avec sa "pitié après le Covid-19" et son mot d'ordre de «soyez cléments» lancé aux professeurs pour les examens de fin d'année 2021. Ce n'est vraiment pas rendre service aux étudiants.

   Car maintenant tout le monde le sait: Diplôme 2021 = Diplôme Donné! C'est-à-dire que ça vaut plus rien. Dès lors à quoi doit-on s'attendre? À l'établissement, comme dans les pays du Tiers-Monde, d'examens sélectifs d'embauche dans les grandes entreprises. Également à des examens d'entrée dans les universités, y compris ULB, dès la rentrée d'Octobre 2021. Et si pour une raison de mobilisation étudiante de tels examens d'entrée généralisés (et donc plus seulement en médecine ou ingénieur du son) sont empêchés, alors il faudra s'attendre à un examen de première année en Juin 2022 du type Metal Hardcore qui fait peur même au Diable!

   Hormis cela, j'aurais bien entendu pas mal d'autres remarques quant à l'enseignement francophone supérieur et secondaire que j'ai qualifié de "déjà pourri" dans son système. Il conviendrait ainsi de cesser avec le soi-disant modèle "classique" du secondaire général par défaut suivi obligatoirement d'études supérieures. Le technique-professionnel est qualifiant, plus que le général en tout cas, et il se fait qu'en Belgique on a beaucoup plus besoins de techniciens que de diplômés.

   Il y a de fait trop de diplômés par rapport à la demande sur le marché de l'emploi et pas assez de techniciens.

   Quand par ailleurs on sait que des écoles réputées "bonnes" n'offrent pas de cours d'informatique jusqu'à au moins la 5 secondaire, et parfois pas du tout, alors que la simple école publique dans les années 1985 à 1995 en proposait au minimum dès la 1è année de secondaire... Alors que de l'informatique généralement n'importe quelle école technique-pro en propose dès la 3è, c'est-à-dire dès la première année de qualification!

   Mais bon, ce problème de Caroline Désir qui "donne" les diplômes est déjà assez choquant en soi pour ne pas parler plus ici...

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La prise du Capitole, typique du trumpisme?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   La récente "prise du Capitole" est présentée souvent comme un événement lié à la personnalité de Donald Trump, comme une "exception trumpiste". Pourtant à bien y regarder nous pouvons voir que ce type d'événements n'a rien à voir avec le trumpisme en particulier mais est constitutif même de la République, ou plutôt des républiques en général.

   En effet, le modèle républicain croit bon de se doter d'un "Chef", un Président, qui contrairement aux monarchies n'est pas un arbitre entre le gouvernement et les intérêts de la Nation vus comme intérêts de la population ou autres.

   Or, il arrive, et cela n'est absolument pas typique du trumpisme mais l'explique, que ce Président, ce Chef, se sente comme "ayant de par son action Sauvé la Nation", donc Sauveur.

   Il est donc dès lors naturel que quelqu'un qui se sente "Sauveur Providentiel" n'aie point du tout envie de céder le Pouvoir, non par caprice personnel mais bien car il est intimement persuadé que seul lui-même sache assumer la tâche de continuer à sauver le pays.

   Cela est le réflexe commun aux dictatures communistes et nationalistes. Tels la Corée-du-Nord, la Chine, Cuba, l'ex-URSS, etc. Tels l'Iran. Et tel peut être le cas de la France tant en cas de victoire des Insoumis que du Rassemblement National. Tels les pays africains aussi par ailleurs.

   On comprend donc que loin d'être un événement exceptionnel du trumpisme, il s'agit de la tendance naturelle des Républiques lorsqu'elles passent entre les mains d'un "Sauveur"...

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