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Bruxelles: bureaux européens, gentrification, logement...

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Peut-être enfin une bonne nouvelle pour les bruxellois: les institutions européennes vont se défaire de plusieurs centaine de milliers de mètres carrés de bureaux!

   Bonne nouvelle pour la lutte contre la gentrification, donc la paupérisation également et surtout la SDFisation récurrente d'une bonne partie de la population populaire de Bruxelles depuis quelques décennies déjà. J'expliquerai plus loin en quoi c'est une bonne nouvelle, mais posons d'abord les faits qui parlent déjà en eux-mêmes.

   Depuis que Bruxelles est devenue Capitale de l'Europe, nous avons connu une inflation artificielle des prix et des loyers. De 1980 à 2020 les loyers ont été ainsi multipliés par au minimum 100%. D'abord suite à la  gentrification (pour comprendre ce terme reportez-vous à l'article Wikipédia le concernant), l'arrivée des eurocrates et des commissaires européens; puis suite au fait que ce nouveau statut de Bruxelles a attiré nombre de bureaux d'entreprises internationales et leurs salariés.

   Je ne vais pas refaire un historique des prix à la consommation (cf. mon article sur la réouverture des bars en 2021), mais grosso-modo hormis les moins de quarante ans tout le monde se sera aperçu du phénomène.

   Or justement l'une des priorités du gouvernement régional bruxellois est de lutter pour sortir les SDF, les sans-abris, de la rue où ils se trouvent. Mais avec quels mauvais outils! En effet, tout le monde qui en a connu sait que les logements sociaux ne peuvent en aucun cas être une solution pour les SDF. Car qu'est-ce qu'un logement social, communal, de CPAS? Une boite vide: il faut avoir pour pouvoir commencer à y habiter assez d'argent pour s'acheter tous les meubles y compris la cuisine.

   Les logements sociaux sont adaptés à des gens aisés, mais pas assez aisés que pour emménager dans un appartement avec un loyer au prix du marché.

   Clairement cela ne convient pas aux sans-abris. Cela pourrait leur convenir si les logements sociaux proposés étaient semi-meublés.

   Le seul outil mis en oeuvre qui peut s'avérer utile aux SDF est le cadastre des loyers moyens pratiqués dans tel ou tel quartier; cadastre qui deviendra bientôt référentiel en terme de maximum d'augmentation de loyer. Mais augmentation des loyers avec le statut de capitale européenne de Bruxelles faisant, cet outil se révèle lui aussi tout autant inadapté.

   Donc, on le voit, cet abandon d'espace de bureaux par l'Europe est réellement une chance énorme pour le peuple des classes moyenne et basse bruxellois. Car cette décision a été prise suite au télétravail instauré lors de la pandémie de coronavirus. C'est-à-dire que les institutions européennes pensent remplacer une très grande partie de leurs espaces de bureaux par du télétravail. Or qui dit télétravail, dit travailleurs européens plus obligés d'habiter Bruxelles!

   D'où le frein à la hausse des prix et des loyers, car dé-gentrification forcée.

   Et encore, nous avons eu beaucoup de chance malgré tout ces dernières années. Si l'arrivée massive d'une immigration de cadres et de haut fonctionnaires européens n'a eu que des effets certes grands et néfastes mais néanmoins limités c'est uniquement grâce à l'immigration des pays pauvres vers chez nous, et aux régularisations (même si elles étaient fixées d'avance à 1/3 des demandeurs d'asile quelque soient les conditions à remplir pour être accepté), qui tirait de facto les prix vers le bas que nous n'avons pas connu une situation qui aurait pu être pire!

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Utile, la Prison?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Je pense nécessaire de présenter ici une brochure gratuite au format PDF que je viens de mettre à jour ce 25/02/2021 concernant l'inutilité de la Prison et de toute notion de "peine". Quand on est adulte ou même adolescent, l'époque du "tu n'as pas été sage, allez, au coin!" est révolue.

   Mais, comme indiqué en fin de brochure, pas question de se la jouer mode goulag communiste non plus.

   La voici:

   J'ajouterai que vouloir repenser la prison, donc repenser voire annihiler la notion de "peine", pour la remplacer par la réinsertion nécessite (et c'est sans doute pourquoi nos législateurs se gardent bien de le faire) de repenser l'échelle des valeurs globale de nos sociétés: qu'est-ce qui intègre vraiment?

   Comme écrit en fin de brochure, certains ne jurent que par l'intégration par le sport; d'autres par les arts; d'autres enfin par le travail.

   À propos de ce dernier item, emblématique des autres, tout le monde peut se rendre compte que le travail n'est pas un facteur d'intégration, c'est-à-dire d'autosatisfaction. D'abord parce qu'on ne reproche pas au rentier de gagner son argent sans rien faire, alors qu'on le reprochera à l'allocataire social. On ne le reproche pas au rentier car les anciennes générations ont appris, à tort, à respecter le costard-cravate. À tort car même les mafieux sont habillés en costard-cravate: l'habit ne fait pas le moine. On le reproche à l'allocataire social d'abord car il est mal habillé, ensuite car on sent qu'il a quelque chose de plus que nous travailleur: sa liberté!

   Ce qui intègre vraiment dans nos sociétés, tant capitalistes que communistes (les deux seuls modèles à se partager le monde), sont les avantages tirés de son activité, et non cette activité en elle-même. Avantages qui peuvent être dans le communisme des accès à des privilèges (voyages à l'étranger, accès à des produits occidentaux, etc.), dans le capitalisme l'argent.

   Donc, on le voit, et la majorité des "crimes" tournant autour de l'accaparement "illégal" de ces avantages, repenser et remplacer la prison par quelque chose de plus utile (rendre heureux) nécessite de repenser nos modèles sociaux tant en communisme qu'en capitalisme.

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À propos du Collectif L'Abîme et des événements La Boum

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Rappelons tout d'abord que des rassemblements d'un peu plus de mille (1000) personnes avaient déjà eu lieu au Bois de la Cambre quasi quotidiennement deux semaines avant l'événement "La Boum (1)". Personne n'avait eu besoin de mot d'ordre, c'était juste du réseau social entre jeunes fils de la bonne bourgeoisie type B-B-B (Blancs, Blancs, Blancs).

   Ce n'est qu'après ces rassemblements répétés qu'un collectif nommé "L'Abîme" s'est formé et avait lancé un mot d'ordre en ouvrant une page Facebook pour un événement "La Boum" au même Bois de la Cambre pour le 1er Avril 2021. Partant du principe que le 1er Avril est le jour où l'on fait des blagues (les fameux poissons d'avril) et que donc si ça ne marchait pas c'était pas grave, juste tant pis, mais que si ça marchait c'était Jackpot gagnant.

   Quelle était la logique de ce groupe de 5 personnes? La logique des Réseaux Sociaux tout simplement. Ils avaient dû se rappeler ces histoires d'il y a dix à quinze ans: des potes qui postent sur Facebook un événement pour l'anniversaire de quelqu'un (pas au courant lui) et au final cela rassemblait parfois jusqu'à trois mille (3000) personnes qui sans sono ni DJ, ni rien d'organisé, faisaient la fête toute la nuit.

   Ici, avec les événements "Boum", on est exactement dans le même principe. Quel est donc l'intérêt pour ce collectif? S'autoproclamer "chefs" d'un mouvement spontané par lequel ils n'ont pas été élus. C'est-à-dire récupérer (chapeauter) le mouvement!

   C'est la fameuse théorie dite de «la brèche» qui inclut le «chapeautage».

   Cela saute aux yeux quand on voit la chronologie des événements, l'absence visible des "organisateurs" lors des Boum 1, 2 et 3, que ce Collectif l'Abîme n'a strictement aucune légitimité pour se prétendre leader de ce qui se passe et donc pour prétendre «représenter et exprimer au nom de ceux qui y participent» un quelconque avis.

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Wuhan: et si (certains) complotistes avaient raison?

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Alors, moi je suis rationnel, mais le fait est que dans nos sociétés (dérive chinoise?) plus rien n'est scientifique, tout est politique. De telle sorte que pendant des mois les scientifiques occidentaux nous ont mentis sur ce qu'ils pensaient vraiment!

   En effet, Donald Trump était fervent défenseur de la thèse qui attribuait la pandémie de Covid-19 à une erreur de manipulation dans un laboratoire P4 proche de Wuhan (il y en a trois à proximité de cette grande métropole). Mais comme c'était Trump qui le disait, il était alors de bon ton de démentir parmi les scientifiques. Et leurs explications quant à l'impossibilité d'une fuite accidentelle du coronavirus hors d'un laboratoire P4 étaient exactes!

   Mais voici que cette thèse est aussi un dada de Joe Biden, et comme c'est Joe Biden qui le dit, cela redevient à la mode.

   Personnellement je ne vois pas pourquoi les explications rationnelles d'avant ne seraient plus valables aujourd'hui. Pourtant nombre de scientifiques viennent de s'exprimer dans deux revues: Science et Le Monde en revenant sur leurs doutes.

   Pour moi qui ait lu des articles dans l'ancien Science & Vie dès ma jeunesse sur les laboratoires P4, il me semble extrêmement improbable, voire impossible, qu'un agent biologique quelconque sorte accidentellement d'un tel laboratoire. Accidentellement, oui, c'est impossible; mais volontairement? Là tout n'est plus si impossible.

   En gros on aurait mieux voulu faire que l'on aurait pas pu: combien de milliards d'euros aura-t-il fallu investir en "routes de le soie" pour imposer le modèle politique chinois au monde entier? Zéro, un virus aura suffi!

   En effet, voici nos démocraties s'effritant à la fois par le souci d'hygiène de nos gouvernants et à la fois par la mauvaise compréhension de ce qu'est la Démocratie des nouvelles générations. Des Droits sans Devoirs: tant les gouvernants que le Peuple en réclament. Face à une telle brèche, on devine l'intérêt pour la Chine de pousser.

   Et puisque ces scientifiques expliquaient avec des arguments justes et justifiés l'impossibilité d'une pandémie occasionnée par une erreur de laboratoire, force serait de conclure qu'il ne saurait s'agir d'une erreur!

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Le sacrifice belge de l'enseignement francophone

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Alors que l'enseignement (supérieur, mais aussi de facto secondaire) francophone belge est déjà largement déficient, la Ministre Communautaire Caroline Désir y enfonce le glaive avec son mot d'ordre de (bon elle l'a pas dit comme ça mais ça revient au même): «laissez passer»!

   Quand je dis que l'enseignement supérieur francophone belge est déjà au plus mal, je me base sur une étude internationale de classement des universités à travers toute la planète. La première université belge est néerlandophone, sont néerlandophones, et se classent dans les 200 premières du monde. La première université francophone, l'ULB pour ne pas la nommer, se classe non-seulement en dessous des 200 premières du monde mais en plus en dessous également de la première université du continent d'Afrique, celle de la capitale du Zimbabwe.

   Quand je pense que des potentats et leurs fonctionnaires africains envoient leurs enfants étudier en Belgique (et à l'ULB justement), alors qu'ils pourraient être bien mieux formés et à moindre prix au Zimbabwe, c'est à mourir de rire!

   Et voici donc que Caroline Désir vient achever la farce avec sa "pitié après le Covid-19" et son mot d'ordre de «soyez cléments» lancé aux professeurs pour les examens de fin d'année 2021. Ce n'est vraiment pas rendre service aux étudiants.

   Car maintenant tout le monde le sait: Diplôme 2021 = Diplôme Donné! C'est-à-dire que ça vaut plus rien. Dès lors à quoi doit-on s'attendre? À l'établissement, comme dans les pays du Tiers-Monde, d'examens sélectifs d'embauche dans les grandes entreprises. Également à des examens d'entrée dans les universités, y compris ULB, dès la rentrée d'Octobre 2021. Et si pour une raison de mobilisation étudiante de tels examens d'entrée généralisés (et donc plus seulement en médecine ou ingénieur du son) sont empêchés, alors il faudra s'attendre à un examen de première année en Juin 2022 du type Metal Hardcore qui fait peur même au Diable!

   Hormis cela, j'aurais bien entendu pas mal d'autres remarques quant à l'enseignement francophone supérieur et secondaire que j'ai qualifié de "déjà pourri" dans son système. Il conviendrait ainsi de cesser avec le soi-disant modèle "classique" du secondaire général par défaut suivi obligatoirement d'études supérieures. Le technique-professionnel est qualifiant, plus que le général en tout cas, et il se fait qu'en Belgique on a beaucoup plus besoins de techniciens que de diplômés.

   Il y a de fait trop de diplômés par rapport à la demande sur le marché de l'emploi et pas assez de techniciens.

   Quand par ailleurs on sait que des écoles réputées "bonnes" n'offrent pas de cours d'informatique jusqu'à au moins la 5 secondaire, et parfois pas du tout, alors que la simple école publique dans les années 1985 à 1995 en proposait au minimum dès la 1è année de secondaire... Alors que de l'informatique généralement n'importe quelle école technique-pro en propose dès la 3è, c'est-à-dire dès la première année de qualification!

   Mais bon, ce problème de Caroline Désir qui "donne" les diplômes est déjà assez choquant en soi pour ne pas parler plus ici...

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CoViD-19, la réalité alarmante derrière les chiffres officiels...

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Ajout du 15/04/2021:

   Les journaux sont unanimes: «la situation au Brésil est hors contrôle!» et de citer ce mercredi 14 Avril 2021 le chiffre de 355000 morts au Brésil. Cela ne m'étonne pas de journalistes qui ont l'habitude de sortir de gros titres pour que l'on clique sur l'article et ainsi générer des vues pour les publicités qu'ils publient avec ledit article, seule source de gros revenus pour lesdites presses.

   Mais quand des politiciens, pourtant formés aux statistiques (ne fut-ce que sociologiques), et pire encore des épidémiologistes eux-mêmes relaient des craintes fondées sur des chiffres absolus, alors là je me dis «encore une preuve que ou bien la Civilisation Européenne Occidentale est en pleine décadence, ou bien on cherche à nous manipuler».

   En effet, lorsque l'on veut comparer le nombre de morts dû à une maladie dans deux pays différents (ici le nôtre, la Belgique, et j'invite chacun à le faire pour son propre pays, et le Brésil ou les USA) on ne prend pas les chiffres absolus mais c'est bien les chiffres relatifs (c'est-à-dire rapportés à pour mille habitants) qu'il faut prendre en compte!

   En comparaison, ce même jour, on compte 23503 morts en Belgique. Au Brésil ils sont un peu plus de 210 millions d'habitants, en Belgique nous sommes un peu plus de 11 millions (11400000). Donc ces chiffres indiquent qu'il y a 1,7 morts par mille habitants au Brésil contre 2,1 morts par mille habitant en Belgique!

   S'il y a donc une situation préoccupante et hors contrôle c'est bien plus en Belgique qu'au Brésil il me semble. Quoi qu'effectivement on ne peut nier qu'en trois semaines le Brésil soit passé de 1,4 à 1,7 morts pour mille habitants alors qu'en Belgique cela stagne plutôt, la différence se joue en terme de centièmes en Belgique contre 0,3 au Brésil. Mais honnêtement, quel est le chiffre le plus inquiétant?

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On nous annonce dans les environ de 300.000 (trois cent milles) morts tant aux USA (Etats-Unis d'Amérique) qu'au Brésil et on nous dit «c'est énorme». Mais que penser lorsque l'on compare leurs chiffres rapportés par 1000 (mille) habitants et les nôtres. En effet, nous qui prenons des mesures fortes en Europe avons 2 fois (deux fois) plus de morts par mille habitants du CoViD19 que la moyenne entre les U.S.A. et le Brésil! Dès lors cela ne pose-t-il pas question?

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Une jalousie haineuse teintée de romantisme solidaire

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Le sentiment dominant sur lequel s'appuient actuellement en 2021 la grande majorité des Partis Marxistes Révolutionnaires (cela exclu donc la Gauche Socialiste Démocratique) n'est autre que la jalousie qu'ils maquillent en discours de solidarité.

   Comme je le faisais remarquer un jour à un gaucho: «tous ces bourgeois qui rêvent d'être prolétaires nous font chier», car de fait c'est de ces bourgeois que sont composés l'élite intellectuelle de ces Partis Communistes et Partis des Travailleurs. Ce à quoi il me répondait que, lui, ce qui le faisait chier c'était «les prolétaires qui se rêvent bourgeois». Ben justement!

   S'il n'y avait pas de prolétaires qui se rêvaient bourgeois, il n'y aurait personne pour voter extrême-gauche; tout juste voterait-on à gauche démocratique, PS, s'il ne s'agissait réellement que de solidarité. Le PTB (en Belgique), la France Insoumise, etc. sont un vote de prolétaires jaloux de la richesse des bourgeois et rêvant soit d'eux-mêmes être riches, ou plus riches que maintenant, soit d'appauvrir (et si possible encore plus pauvres qu'eux aujourd'hui) les bourgeois actuels.

   Car seule l'envie "d'être comme" rend jaloux et toutes les gloses de ces partis (tout comme celle de l'extrême-droite) jouent sur le sentiment de jalousie.

   Mais comme on "sent" intimement que c'est pas beau d'être jaloux, ne fut-ce que parce qu'on aimerait pas que quelqu'un soit jaloux du peu qu'on a (sa femme, ou son travail), ce sentiment de jalousie, instinct profondément ancré, et bien on le maquille sous un très léger (mais très léger, car vraiment ce n'est pas le discours dominant) parfum romantique d'une ère de la Solidarité Humaine.

   Il m'est avis que des partis qui jouent sur des sentiments et des instincts aussi basiques, tant des partis d'extrême-droite que d'extrême-gauche, n'ont certainement pas comme ambition réelle d'améliorer le sort de leurs semblables... Doivent avoir des buts cachés et inavouables, qui se résument en remplacer la bourgeoisie capitaliste par la bourgeoisie nationaliste du Parti. Les pauvres? Qu'ils le restent et qu'ils crèvent!

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