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Vaccins anti-CoViD-19, la brèche ouverte par le manque de logique

Publié le par Philippe J-A Le Bihan

   Quelque chose d'ahurissant s'est produit lors de l'annonce par Pfizer / BioNTech du résultat de leurs recherches sur leur vaccin. Et cela me vient soudainement à l'esprit.

   Rappelez-vous: les résultats de l'étude de Pfizer & BioNTech déclarait clairement que «l'immunité totale est atteinte 21 jours après une injection et 8 jours après une seconde injection»; seconde injection effectuée justement 8 jours après la première si aucune réaction allergique ne s'était déclarée.

   Donc il faut savoir lire clairement que: donner une seconde injection après 21 jours ne sert à rien car l'immunité est déjà acquise 21 jours après une première injection! Si je veux plus de sécurité je peux, si aucune réaction allergique ne s'est déclarée chez le receveur du vaccin, effectuer 8 jours après la première une seconde injection ce qui conférera une immunité en 16 jours après la première injection (soit 8 jours après la seconde).

   Mais c'est pour sûr! Dans quelle école de logique sont donc allés non-seulement nos politiciens mais également nos médecins? Car le jour même où ces résultats étaient pourtant clairement énoncés, on a vu à la télé un panel de "spécialistes" parler de «deux doses à 21 jours d'intervalle»!

   Et aussitôt, loi du marché oblige, Pfizer loin de démentir s'engouffrait dans la brèche commerciale créée par cet illogisme si typiquement européen (quand je disais que notre civilisation était en pleine décadence cela se remarque clairement je pense).

   Quelle aubaine: pouvoir vendre le double de doses nécessaires!

   Et évidemment, toutes les autres entreprises pharmaceutiques (Moderna, AstraZeneca, etc.) se sont engouffrées dans la même brèche commerciale du "deux doses".

   S'il y a bien des vaccins où deux doses seront obligatoires, tels ceux développés par Pasteur et Sanofi-GSK, cela ne signifie nullement que tous les vaccins doivent nécessairement comporter deux doses, en tout cas pas si la seconde dose est administrée après la période d'immunisation d'une seule dose, cela me semble pourtant d'une évidence type problèmes de robinets à l'école primaire...

   Et pour preuve j'en veux l'exemple récent du Royaume-Uni qui face à une forme plus virulente de SARS-CoV-2 demandait à Pfizer si afin de vacciner plus largement et plus vite on pouvait espacer les deux doses de plus de 21 jours. Pfizer n'a pas hésité une seule seconde: «oui, sans aucun risque» en fait ils auraient été plus honnêtes en déclarant que «une seconde dose du vaccin Pfizer après 21 jours est inutile d'ici au moins un an-et-demi à deux ans»...

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